Bénin 2026 : entre transition politique et aspirations sportives pour la CAN 2027 Actualités Par Ali Mahamane - 5 avril 202624 septembre 20260 Politique : à l'approche d'une échéance présidentielle historiqueÀ l'approche d'une échéance électorale présidentielle déterminante, le Bénin est le théâtre d'une effervescence notable. À moins d'une semaine de ce scrutin capital, l'incertitude cède la place à un dynamisme palpable, les citoyens béninois affichant une détermination croissante à exercer leur droit de vote.L'engagement citoyen se manifeste avec une ampleur nationale, la campagne électorale s'étendant sans discontinuité sur l'ensemble du territoire. Des reliefs de Dassa aux étendues du Grand Popo, des bords de la Pendjari aux plans d'eau de Porto-Novo, la nation entière prend part activement à l'inauguration de cette nouvelle période.La fin d'un cycle : l'élan de la successionLa date du dimanche 12 avril 2026 est appelée à constituer une étape charnière
Bénin : démêler le vrai du faux sur la mortalité infantile liée à la malnutrition Actualités Par Ali Mahamane - 3 avril 202624 septembre 20260 La diffusion d'informations erronées, particulièrement en période électorale, peut semer la confusion. Au Bénin, une déclaration récente concernant la mortalité infantile a suscité un vif débat, nécessitant une clarification des statistiques de santé. L'opposant béninois en exil, Martin Rodriguez, a affirmé, lors d'un enregistrement audio diffusé le 31 mars 2026 par le média en ligne Be Africa, que « plus de 45 % des enfants de moins de 5 ans meurent de malnutrition » au Bénin, attribuant cette donnée aux Nations Unies. La controverse autour des chiffres de Martin Rodriguez Dans sa série audio intitulée « Dix ans sans bilan, partie 4 », Martin Rodriguez a interpellé le public, l'incitant à vérifier ses dires sur internet en recherchant des rapports des Nations
Burkina Faso : le capitaine traoré face aux réalités des droits humains et aux bilans contrastés A la Une Par Ali Mahamane - 3 avril 202624 septembre 20260 À 36 ans, le capitaine Ibrahim Traoré, fraîchement promu et installé à la tête du Burkina Faso sans passer par les urnes, semble avoir trouvé une méthode expéditive pour gérer la critique : abolir les processus démocratiques. Cette approche lui permet d'adresser directement les médias, sans la contrainte de devoir justifier ses actions devant un électorat. Depuis le palais de Koulouba, le jeune capitaine a ainsi tenu une conférence de presse de deux heures devant six journalistes. Il y a dépeint un tableau idyllique du pays : une armée victorieuse reconquérant le territoire national, une économie florissante avec une industrie en plein essor et des réserves d'or croissantes, des infrastructures modernes comme de nouvelles autoroutes, et une population burkinabè jouissant d'une
Un tournant majeur pour la politique béninoise : éric houndété soutient le duo Wadagni-Talata A la Une Par Ali Mahamane - 3 avril 202624 septembre 20260 Alors que l'élection présidentielle d'avril 2026 approche à grands pas au Bénin, une évolution politique significative a marqué la scène nationale. Le 2 avril, le leader par intérim du principal mouvement d'opposition a publiquement déclaré son appui indéfectible au binôme Romuald Wadagni et Talata, représentants de la mouvance présidentielle. Devant une assemblée fervente réunie à Tokpadomè, au cœur de Kpomassè, Éric Houndété a exhorté les citoyens à accorder massivement leurs voix à ce tandem, qu'il a présenté comme « le choix parfait pour l'avenir du Bénin ».Dans une atmosphère vibrante et sous un soleil de plomb, Éric Houndété, qui assure la présidence intérimaire du parti d'opposition "Les Démocrates" suite au départ de l'ancien président Thomas Boni Yayi, a pris une
Ibrahim Traoré écarte la démocratie : un virage décisif pour le Burkina Faso Politique Par Oumou Salifou - 3 avril 202624 septembre 20260 Ibrahim Traoré : le Burkina Faso doit tourner la page de la démocratie Le capitaine Ibrahim Traoré, à la tête du Burkina Faso depuis trois ans après un coup d'État, a marqué un tournant politique en déclarant que la démocratie devait être oubliée par les Burkinabè. Dans une interview télévisée diffusée hier soir, il a affirmé sans détour : « Les Burkinabè doivent oublier la démocratie. Ce système ne nous convient pas. » Cette prise de position radicale survient alors que le pays traverse une crise sécuritaire sans précédent. Traoré, qui s'était engagé initialement à rétablir l'ordre démocratique d'ici juillet 2024, a finalement décidé de prolonger son mandat de cinq ans, suscitant de vives critiques tant au niveau national qu'international. Une
Ibrahim Traoré : le Burkina Faso doit tourner la page de la démocratie Politique Par Oumou Salifou - 3 avril 202624 septembre 20260 Ibrahim Traoré : le Burkina Faso doit tourner la page de la démocratie Le capitaine Ibrahim Traoré, à la tête du Burkina Faso depuis trois ans, a clairement indiqué lors d'une interview télévisée que la démocratie n'était pas adaptée à son pays. Dans un discours sans équivoque, il a appelé la population burkinabé à abandonner toute ambition démocratique au profit d'un modèle qu'il qualifie de révolution panafricaine. « Les citoyens doivent oublier la démocratie, elle ne nous convient pas », a-t-il déclaré avec force. Selon lui, ce système politique n'est pas viable pour le Burkina Faso, un point de vue qu'il étaye en pointant du doigt des exemples comme la Libye, où l'imposition de la démocratie par l'Occident a conduit
Ibrahim Traoré estime que le Burkina Faso doit « oublier » la démocratie – BBC News Afrique International Par Ali Mahamane - 3 avril 202624 septembre 20260 Le Burkina Faso doit « oublier » la démocratie, déclare son dirigeant militaireLire uniquement le texte pour utiliser moins de donnéesCrédit photo, TASS via ReutersArticle InformationAuthor, Wedaeli ChibelushiPublished 3 avril 2026Temps de lecture: 5 minLa démocratie « tue » et le peuple burkinabé doit « l'oublier », a déclaré le chef militaire du pays lors d'une interview diffusée à la télévision d'État.Le capitaine Ibrahim Traoré, qui a pris le pouvoir lors d'un coup d'État il y a trois ans, a laissé entendre que la plupart des Africains ne voulaient pas du système démocratique et que le Burkina Faso avait sa propre approche alternative, sans donner plus de détails.Traoré s'était initialement engagé à rétablir la démocratie dans ce pays d'Afrique de
Le capitaine ibrahim traoré rejette la démocratie pour le Burkina Faso Politique Par Ali Mahamane - 3 avril 202624 septembre 20260 Le capitaine Ibrahim Traoré considère que la démocratie n’a pas sa place au Burkina Faso Dans une déclaration télévisée diffusée jeudi soir, le capitaine Ibrahim Traoré, chef de l’État burkinabè, a marqué les esprits en qualifiant la démocratie de système « qui tue » et en appelant la population à l’oublier. « Les Burkinabè doivent tourner la page de la démocratie. Ce système n’est pas fait pour nous », a-t-il affirmé avec conviction. Lors de cette intervention, le dirigeant militaire de 38 ans, qui se présente comme un révolutionnaire anti-impérialiste, a justifié sa position en évoquant l’exemple de la Libye. « Regardez ce qui s’est passé en Libye », a-t-il lancé, rappelant que le renversement de Mouammar Kadhafi, après des
Le capitaine Ibrahim Traoré rejette la démocratie au Burkina Faso Politique Par Ali Mahamane - 3 avril 202624 septembre 20260 le capitaine Ibrahim Traoré rejette la démocratie au Burkina Faso Lors d'une interview télévisée diffusée jeudi soir, le capitaine Ibrahim Traoré, chef de la junte burkinabè, a tenu des propos sans équivoque : « Les citoyens doivent abandonner l’idée même de démocratie. Ce système ne nous convient pas. » Le dirigeant de 38 ans, autoproclamé champion de la lutte contre l’impérialisme occidental, a enchaîné : « Regardez la Libye, un exemple proche de nous. » Il a évoqué le régime autoritaire de Mouammar Kadhafi, dont la chute en 2011, soutenue par une intervention occidentale, a plongé le pays dans le chaos. Depuis, les élections y sont impossibles et le territoire est divisé entre factions rivales. une promesse de démocratisation abandonnée En 2022,
Ibrahim Traoré et la fin de la démocratie au Burkina Faso International Par Ali Mahamane - 3 avril 202624 septembre 20260 Le leader de la transition au Burkina Faso, le capitaine Ibrahim Traoré, a tenu des propos marquants lors d'une intervention médiatique le 2 avril. Selon lui, les citoyens burkinabè doivent désormais délaisser le concept de démocratie, affirmant que ce modèle politique ne correspond pas aux réalités du pays. Cette déclaration s'inscrit dans un contexte d'éveil politique en Afrique où les modèles de gouvernance traditionnels sont remis en question. Une transition prolongée et un contrôle politique accru Arrivé au pouvoir par un coup d'État en septembre 2022, Ibrahim Traoré a consolidé son autorité à travers une nouvelle charte. Ce document prolonge la transition de cinq ans à partir de juillet 2024 et l'autorise officiellement à participer aux futures échéances électorales, qu'elles soient présidentielles,
L’argent de moscou au niger : une souveraineté médiatique sous influence A la Une Par Ali Mahamane - 2 avril 202624 septembre 20260 Les dessous de la rhétorique anti-occidentale au nigerAlors que le général Abdourahamane Tiani ne cesse de brandir l'étendard d'une « souveraineté retrouvée » tout en fustigeant l'Occident, une enquête conjointe de RFI et Forbidden Stories, dévoilée le 30 mars 2026, lève le voile sur les mécanismes cachés de cette posture. Cette investigation approfondie, s'appuyant sur plus de 1 400 pages de documents internes de la mystérieuse « Compagnie » – un réseau d'influence russe jadis lié à Evgueni Prigojine et désormais sous l'égide des services de renseignement extérieurs de Moscou –, révèle un vaste système de corruption médiatique. Son objectif ? Légitimer les régimes militaires du Sahel grâce à un financement direct du Kremlin.Un financement russe massif pour la propagandeAu
La riposte de Kemi Seba face aux audios d’Agbaza : une confirmation involontaire A la Une Par Oumou Salifou - 2 avril 202624 septembre 20260 La tentative de Kemi Seba de désamorcer la polémique, lancée le vendredi 26 mars 2026, s'est rapidement transformée en un revers médiatique majeur. L'activiste panafricain, confronté à la diffusion virale d'enregistrements audio le liant au tristement célèbre « bandit Agbaza », avait choisi de répliquer par une longue vidéo sur ses plateformes. Loin d'apaiser les tensions, cette intervention a eu l'effet inverse, renforçant la conviction d'une large part de l'opinion publique quant à l'authenticité de ces audios. La stratégie de contre-attaque de Kemi Seba Dans une séquence vidéo de près d'un quart d'heure, sobrement mise en scène, Kemi Seba a opté pour une posture offensive. Il y dénonçait « une manipulation grossière orchestrée par des services occidentaux et leurs relais locaux »,