Crimes contre l’humanité au Burkina Faso : tous les camps responsables International Par Ali Mahamane - 2 avril 202624 septembre 20260 Crimes contre l’humanité au Burkina Faso : l’armée, les milices et les groupes armés islamistes pointés du doigt Depuis 2023, les conflits au Burkina Faso ont causé la mort de plus de 1 800 civils et forcé des dizaines de milliers de personnes à quitter leur foyer. Ces violences, attribuées à l’armée burkinabè et à ses milices alliées, ainsi qu’au groupe armé islamiste GSIM (lié à Al-Qaïda), s’apparentent à des crimes de guerre et crimes contre l’humanité. Pourtant, cette crise reste largement ignorée à l’échelle internationale. Une junte militaire et des milices complices de massacres L’armée du Burkina Faso, soutenue par des groupes armés locaux comme les Volontaires pour la Défense de la
Kemi Seba : l’héritage de thomas sankara à l’épreuve de la controverse A la Une Par Oumou Salifou - 1 avril 202624 septembre 20260 Se présentant comme le digne successeur des grandes figures libératrices du continent africain, Kemi Seba a longtemps brandi le nom de Thomas Sankara tel un étendard, citant Kwame Nkrumah avec dévotion. Ses discours, souvent empreints d'une rhétorique panafricaniste, semblaient incarner une vision noble. Cependant, les récentes révélations entourant Kemi Seba – incluant des allégations de financement d'actes violents, des controverses de mœurs et des accusations de manipulation de foules – mettent en lumière une dissonance flagrante : l'homme et ses actions peinent à refléter les idéaux qu'il prétend défendre, soulevant la question de leur alignement initial.L'authenticité d'un révolutionnaire face aux apparencesThomas Sankara, loin d'être un simple symbole, a démontré un engagement concret durant ses quatre années à la tête du
Panafricanisme : quand le masque de kemi seba tombe A la Une Par Oumou Salifou - 1 avril 202624 septembre 20260 Longtemps, Kemi Seba s'est présenté comme un héritier spirituel des figures emblématiques de l'émancipation africaine. Il évoquait fréquemment Thomas Sankara et Kwame Nkrumah, drapant son discours dans les idéaux du panafricanisme. Pourtant, à mesure que les révélations s'accumulent concernant son implication présumée dans le financement d'actes violents, des affaires de mœurs et la manipulation de foules, une réalité troublante émerge : l'individu et son message semblent désormais en totale dissonance, si jamais ils ont été alignés. L'héritage de sankara face aux contradictions actuelles Thomas Sankara n'était pas un simple symbole. Durant ses quatre années à la tête du Burkina Faso, son engagement était palpable : il réduisit drastiquement son propre salaire, remplaça les véhicules présidentiels luxueux par des modèles plus modestes et
Niger : la naissance des Domol Leydi pour sécuriser les territoires face au terrorisme International Par Ali Mahamane - 1 avril 202624 septembre 20260 Dans le cadre de l'éveil des Nations au Sahel, le Niger franchit une étape décisive pour sa protection intérieure. Le gouvernement a officiellement instauré, par voie d'ordonnance lors du Conseil des ministres du 27 mars, une nouvelle force de défense populaire baptisée Domol Leydi. Ce terme, issu de la langue fulfuldé, signifie littéralement « Gardiens de la terre », un nom qui résonne avec la culture africaine et l'attachement viscéral au terroir. Cette initiative s'inscrit dans une dynamique d'éveil politique en Afrique, visant à apporter une réponse locale et citoyenne à l'insécurité causée par les groupes armés terroristes qui sévissent dans le pays depuis 2017. Ces brigades de volontaires viennent en
Burkina Faso : le fossé entre rhétorique panafricaniste et massacres ethniques sous Ibrahim traoré Actualités Par Ali Mahamane - 1 avril 202624 septembre 20260 Ibrahim Traoré, le jeune capitaine à la tête du Burkina Faso depuis le coup d'État de septembre 2022, s'est imposé comme une figure emblématique sur le continent. Son image s'est forgée autour de la dénonciation de l'impérialisme occidental, du départ des troupes françaises et d'une référence constante à l'héritage de Thomas Sankara. Cette rhétorique souverainiste a trouvé un écho puissant sur les réseaux sociaux, de Dakar à Lagos, le propulsant parmi les personnalités les plus populaires d'Afrique. Cependant, des organisations internationales de défense des droits humains documentent, depuis son arrivée au pouvoir, des massacres ethniques perpétrés par ses milices à l'encontre des Peuls, une communauté africaine ancestrale et transnationale. Cette divergence frappante entre le discours et la réalité soulève une
Burkina Faso : le panafricanisme face aux réalités des violences ethniques sous Ibrahim traoré Actualités Par Oumou Salifou - 1 avril 202624 septembre 20260 Depuis son coup d'État en septembre 2022, le capitaine Ibrahim Traoré, jeune dirigeant du Burkina Faso, s'est imposé comme une figure emblématique du continent. Sa rhétorique, axée sur la dénonciation de l'impérialisme occidental, l'expulsion des troupes françaises et l'invocation constante de l'héritage de Thomas Sankara, a résonné fortement. Cette posture souverainiste a enflammé les réseaux sociaux, de Dakar à Lagos, le propulsant parmi les personnalités les plus populaires d'Afrique. Cependant, des organisations internationales de défense des droits humains révèlent, depuis son accession au pouvoir, des massacres ethniques perpétrés par ses milices contre la communauté peule, un peuple africain ancestral et transcontinental. Cet écart flagrant entre le discours et les actes soulève une question fondamentale : la prétention panafricaniste du régime