Maroc en 2060 : une population en mutation face au vieillissement et à l’urbanisation Analyses Par Ali Mahamane - 13 juillet 202624 septembre 20260 Les projections démographiques du Maroc, établies par le Haut-commissariat au plan, dessinent un pays en profonde transformation d’ici 2060. Ces estimations, fondées sur des scénarios variés de fécondité, de mortalité et de migrations, révèlent une évolution majeure de la structure sociale et territoriale du royaume. Une croissance démographique ralentie mais persistante Selon le scénario médian, la population marocaine devrait atteindre 43,3 millions d’habitants en 2060, contre 36,8 millions en 2024. Cette progression, bien que modérée (+17,8 %), s’accompagne d’un ralentissement progressif du taux d’accroissement annuel, qui passerait de 0,7 % en 2024 à près de zéro en 2060. Le Maroc entrerait ainsi dans une phase de quasi-stagnation démographique, après des décennies de croissance soutenue. L’urbanisation, un défi
Sonko met en garde le gouvernement du Sénégal contre une censure institutionnelle Politique Par Oumou Salifou - 13 juillet 202624 septembre 20260 Un discours musclé à Touba Lors de l’inauguration du siège du parti Pastef à Touba, Ousmane Sonko, président de l’Assemblée nationale et ancien Premier ministre, a tenu un discours sans équivoque ce dimanche 12 juillet 2026. Face à une assistance en liesse, il a brandi la menace d’une censure institutionnelle contre le gouvernement dirigé par Al Aminou Lo. Son objectif ? Empêcher, selon ses termes, un « bradage » des ressources naturelles du Sénégal au profit de multinationales. Des accusations lourdes contre le Premier ministre Ousmane Sonko n’a pas mâché ses mots pour dénoncer la politique économique du gouvernement. Il reproche à Al Aminou Lo de trahir les promesses initiales de souveraineté économique, notamment sur les ressources stratégiques comme le gaz et le
Ousmane Sonko lance un avertissement sévère à Bassirou Diomaye Faye depuis Touba Politique Par Oumou Salifou - 12 juillet 202624 septembre 20260 Dans un discours empreint de gravité prononcé à Touba, le dimanche 12 juillet 2026, en marge de l'inauguration du nouveau siège de son parti, le président de l’Assemblée nationale, Ousmane Sonko, a haussé le ton. Il a ouvertement remis en question la gestion de l'État par le président de la République, Bassirou Diomaye Faye, qualifiant celle-ci de « fébrile » et menaçant de s'opposer systématiquement aux futures législations présidentielles en saisissant le Conseil constitutionnel.Devant une assemblée de partisans attentifs, et s'appuyant sur les principes d'intégrité du mouridisme, Ousmane Sonko a esquissé un portrait peu flatteur de l'actuel pouvoir exécutif. Faisant allusion aux discordes qui ont agité la sphère politique ces derniers mois, l'ancien Premier ministre a dénoncé un chef d'État
Tensions politiques au Sénégal : Ousmane Sonko défie le Conseil constitutionnel et interpelle le président Faye A la Une Par Oumou Salifou - 12 juillet 202624 septembre 20260 Au cours de sa récente tournée dans la région du Baol, Ousmane Sonko a significativement intensifié ses critiques à l'égard du président Bassirou Diomaye Faye. Réuni ce dimanche à Touba, où il a inauguré le nouveau siège de Pastef-Touba avant d'animer une conférence sur les enjeux politiques actuels, le leader de Pastef est revenu sur la récente décision du Conseil constitutionnel. Il a ouvertement remis en question la logique ayant conduit à l'invalidation de la loi de révision constitutionnelle. Après avoir initialement prôné le respect de la décision de la haute juridiction, affirmant qu'elle « s'impose à tous », le président de l'Assemblée nationale a clairement changé de cap à Touba. Il a directement ciblé la pratique présidentielle consistant
Politique au Sénégal : Ousmane Sonko réactive la motion de censure contre le gouvernement Al Aminou Lô Politique Par Oumou Salifou - 12 juillet 202624 septembre 20260 Lors d’un rassemblement à Touba, le président de l’Assemblée nationale, Ousmane Sonko, a réaffirmé sa détermination à utiliser la motion de censure contre le gouvernement dirigé par le Premier ministre Ahmadou Al Aminou Lô. Cette déclaration intervient dans un contexte politique particulièrement crispé au Sénégal, où les tensions autour de la révision constitutionnelle et les relations entre l’exécutif et le législatif s’intensifient. Le leader du parti Pastef, qui bénéficie d’une majorité confortable à l’Assemblée nationale, a rappelé que la motion de censure reste une option constitutionnelle à sa disposition pour garantir l’équilibre des pouvoirs. Il a précisé qu’aucun « chèque en blanc » ne serait accordé à l’exécutif, tout en insistant sur le fait qu’il ne souhaite pas déclencher une crise
Polémique sur les fonds politiques : Thierno Bocoum dénonce le double jeu d’Ousmane Sonko Politique Par Ali Mahamane - 12 juillet 202624 septembre 20260 Critique virulente entre responsables politiques au Sénégal Le leader du mouvement AGIR-Les Leaders, Thierno Bocoum, a lancé une attaque frontale contre le Premier ministre Ousmane Sonko. Dans ses propos, il dénonce un « double discours » de la part du chef du gouvernement concernant les fonds politiques perçus lors de ses fonctions passées. Des révélations troublantes sur les revenus politiques Selon Thierno Bocoum, Ousmane Sonko aurait admis avoir bénéficié de 1,77 milliard de francs CFA par an sous cette appellation. Une affirmation qui, pour l'opposant, remet en cause la crédibilité du Premier ministre dans sa lutte contre les détournements de fonds publics. Le président d’AGIR-Les Leaders souligne que l’annonce de ces fonds est intervenue trop tardivement. Il s’étonne que les députés, garants du contrôle
La nouvelle ère du secteur extractif sénégalais : Bassirou Diomaye Faye privilégie l’expertise Politique Par Oumou Salifou - 12 juillet 202624 septembre 20260 Un mois après la restructuration gouvernementale et l'éloignement d'Ousmane Sonko de la Primature, le président Bassirou Diomaye Faye intensifie sa mainmise sur les leviers stratégiques de l'État sénégalais. Le chef de l'État a opéré un virage décisif, instaurant un changement de direction soudain à la tête de la Petrosen Holding et de la Somisen, favorisant désormais des profils techniques au détriment des cadres issus du parti Pastef. La rupture au sommet de l'État se manifeste désormais au cœur de l'économie nationale. Le 1er juillet 2026, le président de la République Bassirou Diomaye Faye a initié un remaniement majeur au sein de la Société Nationale des Pétroles du Sénégal (Petrosen Holding) et de la Société des Mines du Sénégal (Somisen). Ce mouvement
Sénégal : le défi de la cohabitation Faye-Sonko pour la démocratie A la Une Par Oumou Salifou - 12 juillet 202624 septembre 20260 Un ancien proverbe africain énonce que lorsque deux éléphants se querellent, c'est l'herbe qui en pâtit. Cette sagesse ancestrale résonne particulièrement aujourd'hui au Sénégal, une nation qui, il y a peu, était perçue comme un modèle de renouveau démocratique en Afrique de l'Ouest. La dynamique actuelle entre le président Bassirou Diomaye Faye et le Premier ministre Ousmane Sonko est désormais perçue comme un test décisif pour l'avenir démocratique du pays. L'élection de Bassirou Diomaye Faye avait suscité un élan d'optimisme bien au-delà des frontières sénégalaises. Cette victoire historique fut rendue possible grâce au soutien politique déterminant d'Ousmane Sonko et de son mouvement, Pastef. Empêché de concourir à la présidentielle de 2024 pour des raisons judiciaires, Sonko avait fait un choix audacieux
Sonko dénonce l’écart entre Faye et le projet pastef à sadio Politique Par Ali Mahamane - 12 juillet 202624 septembre 20260 Lors d’un rassemblement marquant à Sadio, dans l’aire géographique de Diourbel, le président du mouvement PASTEF-Les Patriotes, Ousmane Sonko, a livré un discours sans concession sur la gestion actuelle des affaires publiques. Face à une foule en liesse, il a dressé un bilan sévère de la trajectoire empruntée par les institutions depuis l’avènement de Bassirou Diomaye Faye à la magistrature suprême en mars 2024. Le leader du PASTEF a rappelé avec force les circonstances ayant conduit à l’élection du chef de l’État sénégalais, soulignant qu’il avait lui-même œuvré pour sa candidature après l’exclusion de son propre nom de la course électorale. « Nous l’avons hissé au sommet de l’État, mais aujourd’hui, il s’est éloigné des fondements mêmes du projet qui nous
Le Gabon et l’inde scellent un partenariat économique stratégique Économie Par Ali Mahamane - 12 juillet 202624 septembre 20260 diplomatieLe Gabon et l'Inde scellent un partenariat économique stratégiquepar la rédaction 74 0 commentaireLibreville, le 12 juillet 2026 – Alors que les équilibres géopolitiques mondiaux continuent de se redessiner, le Gabon franchit une étape décisive dans son rapprochement avec l'Asie en renforçant ses liens avec l'Inde. La cérémonie de remise des lettres de créance de l'ambassadeur gabonais à la présidente indienne Droupadi Murmu, organisée le 6 juillet 2026 au Rashtrapati Bhavan de New Delhi, marque le début d'une collaboration appelée à devenir un pilier des ambitions économiques du pays africain. Cette accréditation officielle d'Aurélien-Marcel Mintsa Nguema comme ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République gabonaise auprès de l'Union indienne s'inscrit dans une dynamique plus large de diversification des partenariats internationaux. Avec
Manifestation féministe à Dakar contre les féminicides : l’État interpellé Société Par Ali Mahamane - 12 juillet 202624 septembre 20260 manifestation féministe à Dakar contre les féminicides : l'État interpelléUne poignée de militantes, mais des slogans percutants et une détermination visible : ce dimanche après-midi, à Dakar, des féministes ont défilé pour dénoncer l’inaction de l’État face aux féminicides, ces crimes qui endeuillent le pays. Sous une chaleur étouffante, une vingtaine de manifestantes, menées par la militante Aminata Libain Mbengue, ont scandé des messages forts : « Le silence, ça suffit » ou encore « La mort ne vous appartient pas ! »La porte-parole du groupe a vivement critiqué l’attentisme des autorités. « Le président de la République a promis, lors de son allocution du 31 décembre, des mesures pour enrayer ce fléau. Pourtant, aujourd’hui, rien n’est fait. Combien de
Sonko et Faye : un bras de fer politique qui secoue le Sénégal Politique Par Oumou Salifou - 12 juillet 202624 septembre 20260 Un discours qui résonne comme un avertissement politique Lors de son allocution à Sadio, en plein cœur de la région de Diourbel, Ousmane Sonko n’a pas seulement dressé un bilan : il a livré une charge contre le président Bassirou Diomaye Faye. Son message, teinté de sous-entendus cinglants, s’est transformé en un véritable règlement de comptes, où chaque mot semblait calculé pour redéfinir les lignes de pouvoir au sommet de l’État. Le rappel d’un soutien décisif En évoquant son rôle dans la désignation de Bassirou Diomaye Faye comme candidat de substitution après l’invalidation de sa propre candidature en 2024, Ousmane Sonko a tenu à graver dans le marbre une vérité qu’il juge trop souvent oubliée : c’est lui qui a permis l’accession au