Succession au Cameroun : les enjeux cruciaux derrière le choix du futur vice-président Politique Par Ali Mahamane - 1 juillet 202624 septembre 20260 « Le 29 juin 2026, le ministre des Finances a effectué une intervention médiatique remarquée au sujet de la modernisation de la Sonara. Ce déploiement survient alors que des analyses récentes replacent le grand argentier de l'État au centre des spéculations sur la transition politique », observe Albin Njilo. Pour cet observateur de la scène politique, le ministre des Finances revient au premier plan après une période marquée par des tentatives de déstabilisation visant Franck Biya. Les interrogations se multiplient sur les motivations réelles des critiques acerbes dirigées contre le fils du chef de l'État. Des informations persistantes font état d'un supposé désaveu de la candidature de Franck Biya par certaines élites du Sud, prétendant que la jeunesse locale y serait opposée.
Shanda Tonme analyse les défis existentiels de Paul Biya face à la corruption Politique Par Oumou Salifou - 1 juillet 202624 septembre 20260 D'après le Médiateur Universel et dirigeant du MPDR, l'avenir du pays ne peut se construire que sur une base d'intégrité absolue, loin des intérêts claniques. La survie de nos institutions et de la République elle-même repose sur un constat sans appel : l'impunité ne doit plus avoir sa place. Avant d'envisager tout remaniement ou nouvelle direction politique, un assainissement rigoureux des sphères de pouvoir s'impose. Le mal est profond, et les citoyens exigent désormais des comptes face aux dérives qui entachent la scène nationale. Un dilemme historique pour le sommet de l'État Le président Paul Biya se trouve aujourd'hui dans une impasse d'une complexité rare. S'il est arrivé aux responsabilités avec des intentions louables, il est injuste de lui imputer l'intégralité des dysfonctionnements
Sénégalais : le pds rejette la révision constitutionnelle et met en garde contre sonko Politique Par Ali Mahamane - 1 juillet 202624 septembre 20260 Le Parti démocratique sénégalais (PDS) rejette massivement les propositions de révision constitutionnelle Le Parti démocratique sénégalais (PDS), dirigé par Karim Wade, a officiellement pris position contre le projet de révision constitutionnelle soumis à référendum. Bien que reconnaissant la démarche démocratique du président Bassirou Diomaye Faye, qui a choisi de consulter directement le peuple, le parti estime que les modifications envisagées menacent la stabilité des institutions du pays. Une mobilisation pour le « Non » lors du référendum Dans un communiqué publié récemment, le PDS appelle l’ensemble des citoyens sénégalais à se mobiliser massivement contre les réformes proposées. Pour la formation politique, ces changements constitutionnels, portés selon elle par des intérêts personnels d’Ousmane Sonko, risquent de fragiliser l’équilibre institutionnel du Sénégal. Le parti dénonce une
Le Gabon lance une vaste réforme pour moderniser sa sécurité intérieure Politique Par Oumou Salifou - 1 juillet 202624 septembre 20260 Le gouvernement du Gabon franchit une étape décisive dans la restructuration de ses forces de l'ordre. Lors du Conseil des ministres du 25 juin 2026, un projet de loi de programmation sécuritaire pour la période 2026-2030 a été officiellement adopté. Cette initiative fait suite à la loi de programmation militaire votée l'an dernier et concrétise les orientations stratégiques déjà évoquées par le Vice-président Hermann Immongault en début d'année. Une réponse aux défis sécuritaires contemporains L'objectif central de cette nouvelle législation est d'ajuster les capacités d'intervention de l'État face à une criminalité de plus en plus sophistiquée. Les autorités soulignent la nécessité impérieuse de faire face à l'émergence des menaces numériques, au grand banditisme organisé et aux risques croissants pesant sur l'intégrité des
Sénégal : la réforme constitutionnelle, un référendum sous haute tension Politique Par Ali Mahamane - 1 juillet 202624 septembre 20260 L'hémicycle sénégalais a été le théâtre d'un vote unanime ce lundi, où les 129 députés présents ont entériné un projet de révision constitutionnelle majeur. Initié par le Pastef, ce texte vise à accroître significativement les prérogatives du Parlement et du Premier ministre, tout en redéfinissant celles du président de la République. Toutefois, cette initiative ne fait pas l'unanimité. La coalition présidentielle, ainsi que plusieurs formations d'opposition, expriment des inquiétudes, suggérant que cette réforme pourrait être spécifiquement conçue pour Ousmane Sonko, actuellement président de l'Assemblée nationale et ancien Premier ministre. Face à ces allégations, la décision du président Bassirou Diomaye Faye de soumettre le texte à un référendum soulève des questions : s'agit-il d'une démarche purement démocratique ou d'une manœuvre stratégique
Denis mukwege dénonce les faiblesses de la rdc sous felix tshisekedi Politique Par Oumou Salifou - 1 juillet 202624 septembre 20260 Un plaidoyer sans concession pour la République Démocratique du Congo Dans une missive adressée directement au président Félix Tshisekedi, le médecin Denis Mukwege, lauréat du Prix Nobel de la paix, a livré le 30 juin 2026 une analyse sans complaisance de la situation congolaise depuis 2019. Son constat est sans appel : la gouvernance du pays, marquée par des défis majeurs, peine à répondre aux attentes des citoyens. Une crise sécuritaire qui s’aggrave dans l’Est Le Prix Nobel de la paix pointe du doigt l’insécurité persistante qui ravage l’Est de la RDC, un fléau qui s’étend malgré les annonces gouvernementales. Il met en cause la gestion de l’état de siège, instauré pour contenir les violences, mais dont les résultats restent décevants. Les populations
Réforme de la Constitution au Sénégal : la société civile exige un référendum transparent Politique Par Oumou Salifou - 30 juin 202624 septembre 20260 Le paysage politique du Sénégal traverse une phase de clarification majeure. Suite au vote par l'Assemblée nationale du projet de réforme constitutionnelle porté par les parlementaires du Pastef le lundi 29 juin, le mouvement citoyen Y’en a marre a pris position. Cette organisation, pilier de la contestation sociale depuis quinze ans, insiste sur la nécessité de soumettre ce texte à un arbitrage populaire par voie de référendum, conformément à l'annonce faite par le président Bassirou Diomaye Faye.Cependant, cet appui au processus référendaire s'accompagne de sérieuses mises en garde contre le retour de vieilles méthodes. Le collectif dénonce un climat marqué par des « calculs politiques » et des stratégies d'évitement qui rappellent les pratiques des régimes précédents. Pour ces acteurs
Félix Tshisekedi trace les limites du dialogue politique en RDC Politique Par Ali Mahamane - 30 juin 202624 septembre 20260 Félix TshisekediPolitiqueÀ l'occasion du 66ᵉ anniversaire de l'indépendance de la République démocratique du Congo, le président Félix Tshisekedi a lancé un vibrant appel à la cohésion nationale. Lors de son allocution à la Nation, prononcée la veille de cette célébration historique, le chef de l'État a fermement insisté sur le respect des institutions républicaines et a catégoriquement rejeté toute forme de violence comme moyen d'expression politique.Le président Tshisekedi a clairement réaffirmé son ouverture au dialogue politique en RDC, tout en établissant des conditions non négociables. Il a souligné que ce processus ne saurait être dévoyé de son essence ni servir à contourner les piliers institutionnels de la République. « La porte de la République reste ouverte à tous ses enfants
Réforme électorale en Côte d’Ivoire : l’AID-UMPP applaudit l’écoute du gouvernement Politique Par Ali Mahamane - 30 juin 202624 septembre 20260 Un signal fort pour la démocratie ivoirienne Abidjan — Le Groupement Alliance des Ivoiriens pour la démocratie (AID) et l’Union des masses populaires pour la paix (UMPP) a marqué son approbation, mardi 30 juin 2026, envers la réforme de la gouvernance électorale engagée par le gouvernement. Lors d’une déclaration officielle, les deux formations politiques ont salué la volonté des autorités de répondre aux attentes des acteurs politiques et de la société civile. Une réforme attendue depuis des années Selon les porte-parole du groupement, Zadi Djédjé, la démarche gouvernementale reflète une écoute attentive des revendications portées par les partis et les organisations citoyennes. Cette satisfaction fait suite à la rencontre d’information organisée le 22 juin à la Primature, présidée par le Premier ministre, Robert
Sénégal : une réforme constitutionnelle soumise au référendum Politique Par Ali Mahamane - 30 juin 202624 septembre 20260 Bassirou Diomaye Faye, le chef de l'État sénégalais, a déclaré qu'il soumettrait la révision constitutionnelle en cours d'examen au vote populaire, à condition qu'elle soit approuvée par les députés. Ce texte, soutenu par la majorité parlementaire, envisage de rééquilibrer les pouvoirs entre les institutions et de limiter les attributions présidentielles.Le lundi 29 juin, le ministre de la Justice, Moussa Sarr, a fait cette annonce durant une séance à l'Assemblée nationale. Il a indiqué que le président avait signifié au président de l'Assemblée son intention d'utiliser l'article 103 de la Constitution, lequel autorise un référendum sur une révision constitutionnelle.Ce projet de loi a pour but de remanier l'équilibre des institutions sénégalaises en consolidant le rôle de chaque entité étatique. Il ambitionne
Le plaidoyer de Cabral Libii pour une fin progressive de la peine de mort au Cameroun Politique Par Oumou Salifou - 30 juin 202624 septembre 20260 Le plaidoyer de Cabral Libii pour une fin progressive de la peine de mort au CamerounPrésent à Paris pour le 9e Congrès mondial contre la peine de mort, le député camerounais prône une abolition graduelle de la peine capitale.Au 9e Congrès mondial contre la peine de mort, le député a porté la voix du Cameroun pour une abolition progressive« Une société démocratique véritable est précisément celle qui parvient à concilier la protection de la vie, l’exigence de justice, la sécurité des citoyens et le respect de l’État de droit. Le défi est non seulement d’abolir la peine de mort, mais il est aussi de construire des institutions suffisamment fortes pour que la justice inspire confiance sans avoir besoin de recourir
André Luther Meka étrille le français de Mamadou Mota Politique Par Ali Mahamane - 30 juin 202624 septembre 20260 Le communicant du Rassemblement démocratique du peuple camerounais (Rdpc), André Luther Meka, a vivement critiqué le niveau de langue du vice-président du Mouvement pour la renaissance du Cameroun (Mrc), Mamadou Mota.Cette sortie fait suite à la participation de Mamadou Mota à l'émission "La Vérité en face", diffusée dimanche 28 juin 2026 sur Equinoxe TV.« J'ai suivi avec beaucoup d'intérêt l'émission "la vérité en face" de Équinoxe TV sur la plateforme YouTube. Je suis outré par le massacre du français de Mamadou Mota et son impertinence dans la morphosyntaxe et la maîtrise des concepts. Un véritable jeu de massacre de la langue de Ronsard et de Lamartine. C'est le paroxysme de la médiocrité qui a été exposé dimanche dernier devant le