Stratégie politique du Sénégal face aux défis de 2026 Politique Par Ali Mahamane - 10 juillet 202624 septembre 20260 Sénégal, guerre au Moyen-Orient et Mondial 2026 : le tournant politique de Bassirou Diomaye Faye Le Sénégal traverse une phase politique décisive. Avec l'émergence d'un parti présidentiel et l'annulation par le Conseil constitutionnel de la réforme institutionnelle portée par la majorité parlementaire de Pastef, dirigée par Ousmane Sonko, le président Bassirou Diomaye Faye tente d'inscrire son mandat dans une dynamique nouvelle. Cette approche parviendra-t-elle à fédérer l'opposition et à rallier l'opinion publique sénégalaise ? Au-delà des frontières sénégalaises, le monde arabe s'embrase. Les tensions entre l'Iran et ses adversaires s'intensifient après une nouvelle séquence de frappes et de représailles. Donald Trump a récemment qualifié les négociations avec Téhéran de « perte de temps » avant d'annoncer la fin du cessez-le-feu. Les risques
Actualité politique au Sénégal : les défis de bassirou diomaye faye Politique Par Oumou Salifou - 10 juillet 202624 septembre 20260 Sénégal : entre réformes constitutionnelles et tensions régionales Au cœur de l'actualité sénégalaise, une période charnière s'ouvre pour le président Bassirou Diomaye Faye. Avec la création récente d'un parti présidentiel et l'invalidation par le Conseil constitutionnel de la réforme constitutionnelle portée par la majorité parlementaire de Pastef, dirigée par Ousmane Sonko, l'équipe au pouvoir tente de poser les bases d'une nouvelle dynamique politique. Cette stratégie audacieuse parviendra-t-elle à rassembler l'opposition et à séduire l'opinion publique sénégalaise ? Un mandat sous le signe de l'audace politique Le chef de l'État sénégalais, Bassirou Diomaye Faye, poursuit sa stratégie de consolidation du
Le Sénégal face à ses défis politiques à l’aube de la coupe du monde 2026 Politique Par Oumou Salifou - 10 juillet 202624 septembre 20260 Sénégal, guerre au Moyen-Orient et Mondial 2026 : les défis d'un mandat en mouvement Le chef de l'État sénégalais, Bassirou Diomaye Faye, trace sa route politique avec audace. Après la création de son parti présidentiel et l'invalidation par le Conseil constitutionnel de la réforme constitutionnelle portée par la majorité parlementaire de Pastef, dirigée par Ousmane Sonko à l'Assemblée nationale, une nouvelle étape s'ouvre pour son mandat. Mais cette stratégie parviendra-t-elle à rallier l'opposition et à convaincre l'opinion publique ? L'enjeu est de taille alors que le pays se prépare pour la Coupe du Monde 2026. Un mandat sous
Interdiction des smartphones au front : l’armée congolaise durcit le ton face aux fuites d’informations Actualités Par Ali Mahamane - 10 juillet 202624 septembre 20260 L'armée de la RDC interdit l'usage non autorisé des smartphones en zone de combat Les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) viennent de lancer un avertissement solennel à l'encontre de leurs soldats : l'utilisation non autorisée des smartphones en première ligne est désormais strictement prohibée. Cette mesure, annoncée par le porte-parole intérimaire de l'institution, le lieutenant-colonel Mak Hazukay, vise à contrer les risques majeurs que représentent ces appareils pour la sécurité des opérations militaires. Un danger avéré : l'ennemi peut localiser les troupes via les téléphones Selon les autorités militaires, un simple téléphone portable allumé ou utilisé de manière négligente dans une zone de combat peut devenir une arme redoutable pour l'ennemi. Le lieutenant-colonel Mak Hazukay explique que ces appareils
Smartphones interdits au front : l’armée de la RDC durcit ses règles pour les militaires International Par Ali Mahamane - 10 juillet 202624 septembre 20260 L'armée de la RDC interdit formellement l'usage non autorisé des smartphones en zone de combat Les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) viennent de lancer un nouveau rappel à l'ordre strict concernant l'utilisation des téléphones portables par les militaires en première ligne. Cette directive, publiée ce jeudi 9 juillet, vise à renforcer la sécurité opérationnelle et à éviter que des informations sensibles ne tombent entre de mauvaises mains. Une menace directe pour les opérations militaires Selon le lieutenant-colonel Mak Hazukay, porte-parole par intérim des FARDC, l'allumage ou l'utilisation imprudente d'un smartphone en zone de combat peut révéler la position des troupes et faciliter leur localisation par des groupes armés hostiles. Ces appareils, lorsqu'ils sont mal utilisés, exposent les unités à
Nouveau rappel à l’ordre de l’armée en RDC : interdiction de l’utilisation « non autorisée » des smartphones au front International Par Oumou Salifou - 10 juillet 202624 septembre 20260 Dernière minute
Congo-kin: la coalition 64 réaffirme ses exigences avant le dialogue politique Politique Par Ali Mahamane - 10 juillet 202624 septembre 20260 La Coalition Article 64 (C64), dédiée à la défense de l’ordre constitutionnel en République démocratique du Congo, a confirmé hier son retour de Bujumbura, où ses représentants se sont entretenus avec le président burundais Évariste Ndayishimiye. Contrairement aux rumeurs, les figures de proue de la C64, dont Martin Fayulu, ont précisé n’avoir sollicité aucune audience avec le chef de l’État burundais. Selon leurs déclarations, ce dernier aurait initié la rencontre en sa qualité de président en exercice de l’Union africaine. Lors de cet échange, l’accent a été mis sur la nécessité de privilégier le dialogue politique et la consolidation de l’unité nationale. Pourtant, les leaders de la coalition ont fixé des conditions préalables à toute discussion sérieuse. Les revendications portées par la
Congo-Kinshasa : l’opposition conditionne le dialogue politique et durcit le ton International Par Ali Mahamane - 10 juillet 202624 septembre 20260 Après un échange avec le président burundais Évariste Ndayishimiye, la Coalition Article 64 pour la défense de l'ordre constitutionnel (C64) a présenté ce jeudi 9 juillet 2026 le compte rendu de son déplacement à Bujumbura. Face aux allégations selon lesquelles ils auraient compromis leurs principes pour se rapprocher du pouvoir en place, les membres influents de la C64 ont tenu à clarifier leur position. Martin Fayulu et ses partenaires ont d'emblée affirmé n'avoir pas sollicité de rencontre avec le président burundais, Évariste Ndayishimiye, celui-ci ayant pris l'initiative en sa qualité de président en exercice de l'Union africaine. Lorsque leur hôte a préconisé le dialogue politique et la cohésion nationale, les figures de proue de la coalition ont accepté le principe, mais
Congo-Kinshasa : la C64 détaille ses conditions pour un dialogue politique crucial International Par Oumou Salifou - 10 juillet 202624 septembre 20260 Suite à son entretien avec le président burundais Évariste Ndayishimiye, la Coalition Article 64 pour la défense de l'ordre constitutionnel (C64) a rendu compte, ce jeudi 9 juillet 2026, de son déplacement à Bujumbura.Face aux allégations de compromission avec le régime Tshisekedi, les figures de proue de la C64 ont tenu à dissiper les doutes. Martin Fayulu et ses collaborateurs ont clairement indiqué n'avoir pas sollicité la rencontre avec le président burundais, Évariste Ndayishimiye, qui aurait pris l'initiative en sa qualité de président en exercice de l'Union africaine. Les dirigeants de la coalition ont accueilli favorablement l'appel de leur hôte à privilégier la concertation politique et l'unité nationale, mais ont posé des préalables incontournables.Selon la C64, toute discussion authentique doit
Sénégal : la reprise anticipée des parlementaires pour concrétiser les promesses politiques Politique Par Ali Mahamane - 10 juillet 202624 septembre 20260 Au Sénégal, le chef du gouvernement Ousmane Sonko a décidé de mettre un terme prématuré aux vacances des députés de l’Assemblée nationale. Cette mesure, décidée à peine quelques semaines avant la fin prévue de la pause estivale, impose aux élus de regagner plus tôt que prévu les bancs de l’hémicycle de la place Soweto. Cette initiative s’inscrit dans la logique du tandem Diomaye Faye–Sonko visant à transcrire rapidement dans la législation les engagements pris lors de la campagne présidentielle de 2024, ainsi qu’à l’occasion des législatives anticipées de novembre de la même année.Un agenda parlementaire accéléré pour concrétiser les réformesCette décision du Premier ministre ne se limite pas à un simple ajustement technique du calendrier législatif. Elle reflète la volonté