Paul biya relance le csm : un pas vers la justice ou un simple geste politique ? Politique Par Ali Mahamane - 3 juin 202624 septembre 20260 Le 2 juin 2026, Paul Biya a signé un décret présidentiel marquant le renouvellement partiel des membres du Conseil Supérieur de la Magistrature (CSM) camerounais. Une décision attendue, mais qui soulève des interrogations sur la capacité de cette institution à retrouver son rôle central dans le système judiciaire du pays. Six années d'inactivité totale. Six ans sans réunion, sans décision, sans la moindre session. Depuis 2020, le CSM, organe constitutionnel chargé de superviser les carrières, promotions, affectations et sanctions des magistrats, s'est retrouvé paralysé. Des centaines de dossiers, qu'il s'agisse de nominations, de promotions ou de procédures disciplinaires, sont restés en suspens pendant cette période. Parmi les magistrats en poste, certains attendent encore leur intégration officielle. D'autres, pourtant éligibles à une promotion,
Tensions politiques au Sénégal : Ousmane Sonko critique vivement la gestion de Bassirou Diomaye Faye Politique Par Oumou Salifou - 3 juin 202624 septembre 20260 L'atmosphère politique au Sénégal vient de connaître un tournant significatif. Lors d'une intervention remarquée à Dakar le 2 juin 2026, l'ancien Premier ministre Ousmane Sonko a exprimé un désaccord profond vis-à-vis de l'actuel chef de l'État, Bassirou Diomaye Faye. Cette prise de parole, d'une tonalité particulièrement ferme, marque une rupture dans le paysage institutionnel sénégalais. Un rappel à la rigueur dans la conduite de l'État Face à l'assistance, Ousmane Sonko a martelé une sentence qui résonne comme un avertissement : « Un pays, c’est sérieux ! ». Par cette formule lapidaire, il a pointé du doigt ce qu'il perçoit comme des manquements ou des légèretés dans la conduite des affaires publiques par Bassirou Diomaye Faye. Cette charge frontale souligne les exigences croissantes
Conflit politique au Sénégal : Sonko et Faye face à face après le retour de l’opposant Politique Par Oumou Salifou - 3 juin 202624 septembre 20260 L'affrontement politique s'intensifie au Sénégal entre deux figures majeures Le Sénégal assiste à un rebondissement politique majeur avec le retour d'Ousmane Sonko sur le devant de la scène. Son discours marquant, dirigé contre son ancien allié Bassirou Diomaye Faye, révèle des tensions profondes au sein du pouvoir. Cette offensive stratégique marque un tournant dans la vie politique du pays, alors que l'opposant tente de regagner l'adhésion populaire face à un gouvernement sous le feu des critiques. Un discours qui secoue l'échiquier politique sénégalais Dans une allocution remarquée, Ousmane Sonko n'a pas hésité à remettre en cause les choix politiques de Bassirou Diomaye Faye. Ce dernier, fraîchement installé à la primature, voit son autorité contestée par l'un de ses anciens partenaires de
Ousmane sonko dévoile les coulisses de son départ de la Primature au Sénégal Politique Par Ali Mahamane - 3 juin 202624 septembre 20260 Ousmane Sonko, figure politique majeure du Sénégal et président du parti PASTEF-Les Patriotes, a choisi de s’exprimer publiquement sur les événements ayant conduit à son départ de la Primature. Dans une déclaration récente, il a détaillé les échanges qu’il affirme avoir eus avec le président de la République, Bassirou Diomaye Faye, avant sa révocation. Une convocation après un discours à l’Assemblée nationale Selon son récit, tout s’est joué le 25 mai, à la suite de son intervention remarquée à l’hémicycle. Le chef de l’État l’aurait convoqué pour discuter des tensions croissantes suscitées par certaines de ses déclarations. Ousmane Sonko décrit cette entrevue comme une discussion courante, mais dont l’issue aurait scellé la fin de leur collaboration au sommet de l’État. L’hypothèse d’un départ
Ousmane Sonko défie l’exécutif : la menace parlementaire brandie au Sénégal Politique Par Ali Mahamane - 3 juin 202624 septembre 20260 La tension politique ne cesse de s'intensifier au Sénégal entre Ousmane Sonko et les sphères du pouvoir. Face à la presse, le dirigeant de Pastef a prononcé des déclarations d'une fermeté inédite depuis l'installation de la nouvelle équipe gouvernementale. Fort de l'influence politique de sa formation à l'Assemblée nationale, l'ancien Premier ministre a revendiqué la possession d'un levier institutionnel capable de déstabiliser l'exécutif. « Nous détenons le contrôle de l'Assemblée nationale et je suis en mesure de renverser ce gouvernement dès demain », a-t-il affirmé avec conviction. Poursuivant son argumentation, Ousmane Sonko a laissé entendre que la majorité parlementaire dont dispose son
Le président Bassirou Diomaye Faye a-t-il tenté de manipuler la sortie d’Ousmane Sonko ? Politique Par Oumou Salifou - 3 juin 202624 septembre 20260 Le président Bassirou Diomaye Faye a-t-il tenté de manipuler la sortie d'Ousmane Sonko ? Les relations entre le chef de l’État et son ancien Premier ministre prennent une tournure inattendue. Bassirou Diomaye Faye aurait exigé d’Ousmane Sonko une version édulcorée de leur séparation. Des déclarations qui révèlent les tensions au sommet de l’État. Les coulisses de la rupture entre le président Bassirou Diomaye Faye et Ousmane Sonko sont plus complexes que prévu. L’ancien Premier ministre dévoile les détails de son éviction et explique pourquoi il a refusé de jouer le jeu de la communication officielle. Dans une déclaration exclusive, Ousmane Sonko révèle que le président lui a demandé de présenter leur séparation comme un « accord mutuel
Ousmane Sonko et la manœuvre parlementaire pour renverser le gouvernement au Sénégal Politique Par Oumou Salifou - 3 juin 202624 septembre 20260 Lors d'une récente prise de parole publique, Ousmane Sonko, figure centrale du parti Pastef, a affirmé sa capacité à provoquer la chute immédiate du gouvernement. Fort de l'influence de sa formation politique au sein de l'Assemblée Nationale, il a ouvertement évoqué le recours à des mécanismes constitutionnels pour changer le cours de l'exécutif. « Je peux y arriver dès demain », a-t-il déclaré, marquant ainsi une étape cruciale dans le bras de fer politique actuel. Le levier de la motion de censure L'arme principale avancée par le leader du Pastef est la motion de censure. Cette procédure parlementaire permet aux députés de retirer leur confiance au gouvernement, entraînant de fait sa démission obligatoire. En revendiquant une majorité solide dans l'hémicycle, Ousmane Sonko
Crise politique au Sénégal : les craintes de ousmane sonko face au nouveau garde des sceaux Politique Par Ali Mahamane - 3 juin 202624 septembre 20260 Crise politique au Sénégal : les craintes de Ousmane Sonko face au nouveau Garde des Sceaux Dès l’annonce des premiers membres du nouveau gouvernement, les critiques fusent. Ousmane Sonko, leader du parti Pastef, affiche clairement ses réserves, notamment concernant la nomination de Me Moussa Sarr au poste de Garde des Sceaux. Une décision qui, selon lui, pourrait relancer les tensions avec l’appareil judiciaire et fragiliser encore davantage le climat politique. Les premières salves de contestation ne tardent pas. Ousmane Sonko, figure majeure de l’opposition sénégalaise, a d’ores et déjà tiré à boulets rouges sur la composition du nouveau gouvernement. Son attention se porte en priorité sur le choix de Me Moussa Sarr pour diriger le ministère de la
Alex nguepi dénonce le tribalisme et exalte l’esprit bâtisseur au Cameroun Politique Par Oumou Salifou - 3 juin 202624 septembre 20260 Alex Nguepi dénonce le tribalisme et exalte l'esprit bâtisseur au CamerounDans une tribune percutante, l'intellectuel camerounais Alex Nguepi interpelle ses compatriotes sur l'usage politique du tribalisme, qu'il juge responsable des blocages économiques du pays.Le Cameroun face à ses propres contradictions économiquesAlex Nguepi lance un pavé dans la mare en affirmant que le tribalisme au Cameroun sert souvent de paravent aux échecs économiques du pays. Pour lui, les Camerounais qui ont choisi d'investir dans l'immobilier, les entreprises ou l'industrie n'ont aucune justification à fournir face à ceux qui restent en retrait.« Les Bamileke n'ont pas à se justifier d'être propriétaires de terrains ou d'entreprises à Douala, Yaoundé ou ailleurs », martèle-t-il. Le Cameroun, insiste-t-il, n'est la propriété exclusive d'aucune ethnie. Il
Crise politique au Sénégal : Sonko contre le pouvoir en place Politique Par Oumou Salifou - 3 juin 202624 septembre 20260 Ousmane Sonko, figure majeure de la vie politique sénégalaise, a lancé une offensive verbale sans précédent contre le président Bassirou Diomaye Faye. À peine une semaine après son limogeage du poste de Premier ministre, le leader du parti Pastef a choisi de s’exprimer publiquement pour exposer sa vision et ses critiques envers la nouvelle configuration gouvernementale. une déclaration musclée et une légitimité contestée Lors d’une conférence de presse tenue à Dakar, Ousmane Sonko a vivement critiqué la composition du gouvernement dirigé par Al Amine Lô. Pour lui, ce gouvernement manque cruellement de légitimité politique. "Nous avons un gouvernement qui n’a aucune assise politique", a-t-il déclaré, rejetant l’idée d’une coalition présidentielle qu’il qualifie de "vide de sens". Sonko a aussi balayé l’argument d’un
Ousmane Sonko s’exprime : une cohabitation inédite au Sénégal Politique Par Ali Mahamane - 3 juin 202624 septembre 20260 Une semaine après sa destitution par le président Bassirou Diomaye Faye, Ousmane Sonko, figure de proue de Pastef, a pris la parole pour exprimer ses vives critiques. Le Premier ministre sortant a ouvertement interpellé le président Bassirou Diomaye Faye, tout en affirmant son engagement à ne pas fragiliser les institutions de l'État. Il a néanmoins souligné la puissance de la majorité parlementaire détenue par Pastef, capable de renverser l'actuel gouvernement par une motion de censure. Pour Ousmane Sonko, la conjoncture politique actuelle au Sénégal s'apparente à une forme de cohabitation, une situation qu'il aurait anticipée et partagée avec le chef de l'État depuis plusieurs mois, sans obtenir l'écoute espérée. Ousmane Sonko n'a pas
Romuald Wadagni : une offensive diplomatique pour l’avenir de l’Afrique de l’Ouest Politique Par Oumou Salifou - 3 juin 202624 septembre 20260 Dès son investiture à la tête du Bénin, le président Romuald Wadagni a initié une dynamique diplomatique intense à travers la sous-région ouest-africaine. Après des entretiens cruciaux avec le Nigeria, le chef de l'État béninois a poursuivi sa démarche au Niger, puis au Burkina Faso. Cette série de visites s'inscrit dans un contexte régional complexe, marqué par des tensions géopolitiques persistantes, des défis sécuritaires accrus et une nécessaire recomposition des alliances. Cette tournée représente un test majeur pour la politique étrangère de Wadagni et sa capacité à positionner le Bénin comme un acteur clé du dialogue en Afrique de l'Ouest. La visite de Romuald Wadagni au Niger revêt une signification particulièrement forte. Les relations entre Cotonou et Niamey ont traversé une