Sénégal : procès historique d’une ex-ministre sous haute tension judiciaire International Par Oumou Salifou - 10 juillet 202624 septembre 20260 Le Sénégal s’apprête à vivre un moment judiciaire inédit. La Haute Cour de Justice du pays a officiellement fixé au 22 juillet prochain l’ouverture du procès d’Aïssatou Sophie Gladima, ancienne ministre des Mines et de la Géologie sous l’ère Macky Sall. Placée en détention préventive depuis plusieurs mois, elle devra répondre de ses actes devant une juridiction d’exception, réservée aux responsables gouvernementaux accusés d’infractions commises dans l’exercice de leurs fonctions. Cet événement s’inscrit dans une démarche de transparence et de responsabilité portée par les nouvelles autorités dakaroises. La Haute Cour de Justice, une institution aux rares précédents Au sein du paysage institutionnel sénégalais, la Haute Cour de Justice occupe une place à part. Composée de députés choisis par leurs collègues, elle est
Procès d’ancienne ministre au Sénégal : l’heure de rendre des comptes International Par Ali Mahamane - 10 juillet 202624 septembre 20260 Le calendrier judiciaire sénégalais s’annonce chargé. La Haute Cour de Justice a retenu le 22 juillet comme date de début du procès d’Aïssatou Sophie Gladima, ex-ministre des Mines et de la Géologie sous Macky Sall. Placée en détention préventive il y a plusieurs mois, cette figure politique devra répondre de ses actes devant une juridiction d’exception, réservée aux membres du gouvernement poursuis pour des faits liés à l’exercice de leurs fonctions. Ce procès s’inscrit dans une volonté affichée par les nouvelles autorités de Dakar de rétablir une culture de responsabilité au sein des institutions. Une instance judiciaire aux enjeux politiques majeurs La Haute Cour de Justice occupe une place unique dans le paysage institutionnel du Sénégal. Composée exclusivement de députés, elle est
Sénégal : ouverture du procès de l’ancienne ministre des mines, un tournant judiciaire International Par Oumou Salifou - 10 juillet 202624 septembre 20260 Le système judiciaire sénégalais s’apprête à vivre un moment charnière avec l’ouverture, prévue le 22 juillet, du procès d’Aïssatou Sophie Gladima, figure politique de la présidence de Macky Sall. Placée en détention préventive depuis plusieurs mois, l’ex-ministre des Mines et de la Géologie devra répondre de ses actes devant la Haute Cour de Justice, une institution d’exception dédiée aux membres du gouvernement accusés dans l’exercice de leurs fonctions. Ce procès s’inscrit dans une logique de reddition des comptes portée par les nouvelles autorités dakaroises, marquées par l’arrivée au pouvoir de Bassirou Diomaye Faye et d’Ousmane Sonko. La Haute Cour de Justice, une juridiction au rôle historique et politique Composée exclusivement de députés élus par leurs pairs, la Haute Cour de Justice incarne
Nouveau rappel à l’ordre de l’armée en RDC : interdiction de l’utilisation « non autorisée » des smartphones au front International Par Oumou Salifou - 10 juillet 202624 septembre 20260 Dernière minute
Smartphones interdits au front : l’armée de la RDC durcit ses règles pour les militaires International Par Ali Mahamane - 10 juillet 202624 septembre 20260 L'armée de la RDC interdit formellement l'usage non autorisé des smartphones en zone de combat Les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) viennent de lancer un nouveau rappel à l'ordre strict concernant l'utilisation des téléphones portables par les militaires en première ligne. Cette directive, publiée ce jeudi 9 juillet, vise à renforcer la sécurité opérationnelle et à éviter que des informations sensibles ne tombent entre de mauvaises mains. Une menace directe pour les opérations militaires Selon le lieutenant-colonel Mak Hazukay, porte-parole par intérim des FARDC, l'allumage ou l'utilisation imprudente d'un smartphone en zone de combat peut révéler la position des troupes et faciliter leur localisation par des groupes armés hostiles. Ces appareils, lorsqu'ils sont mal utilisés, exposent les unités à
Congo-Kinshasa : la C64 détaille ses conditions pour un dialogue politique crucial International Par Oumou Salifou - 10 juillet 202624 septembre 20260 Suite à son entretien avec le président burundais Évariste Ndayishimiye, la Coalition Article 64 pour la défense de l'ordre constitutionnel (C64) a rendu compte, ce jeudi 9 juillet 2026, de son déplacement à Bujumbura.Face aux allégations de compromission avec le régime Tshisekedi, les figures de proue de la C64 ont tenu à dissiper les doutes. Martin Fayulu et ses collaborateurs ont clairement indiqué n'avoir pas sollicité la rencontre avec le président burundais, Évariste Ndayishimiye, qui aurait pris l'initiative en sa qualité de président en exercice de l'Union africaine. Les dirigeants de la coalition ont accueilli favorablement l'appel de leur hôte à privilégier la concertation politique et l'unité nationale, mais ont posé des préalables incontournables.Selon la C64, toute discussion authentique doit
Congo-Kinshasa : l’opposition conditionne le dialogue politique et durcit le ton International Par Ali Mahamane - 10 juillet 202624 septembre 20260 Après un échange avec le président burundais Évariste Ndayishimiye, la Coalition Article 64 pour la défense de l'ordre constitutionnel (C64) a présenté ce jeudi 9 juillet 2026 le compte rendu de son déplacement à Bujumbura. Face aux allégations selon lesquelles ils auraient compromis leurs principes pour se rapprocher du pouvoir en place, les membres influents de la C64 ont tenu à clarifier leur position. Martin Fayulu et ses partenaires ont d'emblée affirmé n'avoir pas sollicité de rencontre avec le président burundais, Évariste Ndayishimiye, celui-ci ayant pris l'initiative en sa qualité de président en exercice de l'Union africaine. Lorsque leur hôte a préconisé le dialogue politique et la cohésion nationale, les figures de proue de la coalition ont accepté le principe, mais
Démocratie en danger : l’opposition du Congo appelle à une manifestation contre Tshisekedi International Par Ali Mahamane - 10 juillet 202624 septembre 20260 En République démocratique du Congo, les dirigeants de l'opposition ont appelé jeudi à la démission du président Félix Tshisekedi et à une manifestation de grande ampleur contre les modifications constitutionnelles qui pourraient lui permettre d'accéder à un troisième mandat. Lors d'une conférence de presse à Kinshasa, le groupe d'opposition connu sous le nom de C64 a déclaré qu'il ne céderait pas et a appelé la population à organiser « une mobilisation massive le 22 juillet pour exiger la démission de Félix Tshisekedi ». « Cette marche dira non au coup d'État constitutionnel. Non à la confiscation de la souveraineté populaire. Non à la guerre sans fin et à la mauvaise gouvernance. Elle dira oui au respect de la Constitution, oui à la
Retour du président tchadien après une visite officielle aux Émirats arabes unis International Par Ali Mahamane - 10 juillet 202624 septembre 20260 Retour à N'Djamena du président tchadien après un déplacement aux Émirats arabes unis Le président de la République du Tchad, le maréchal Mahamat Idriss Déby Itno, est revenu à N'Djamena en fin de journée après avoir effectué une visite officielle aux Émirats arabes unis. Lors de son séjour, le chef de l'État tchadien a eu l'opportunité de s'entretenir à deux reprises avec le président des Émirats arabes unis, Son Altesse Cheikh Mohamed Bin Zayed Al Nahyan. Ces discussions ont eu lieu d'abord au Palais présidentiel d'Abou Dabi, puis au sein de la résidence du président tchadien. Réception chaleureuse à l'aéroport de N'Djamena À son retour au Tchad, le maréchal Mahamat Idriss Déby Itno a été accueilli en grande pompe à l'aéroport international
Retour du président tchadien de visite officielle aux émirats arabes unis International Par Ali Mahamane - 10 juillet 202624 septembre 20260 Retour du président tchadien après une visite aux Émirats arabes unis Le président tchadien, Mahamat Idriss Déby Itno, est rentré hier soir à N'Djamena après avoir effectué une visite officielle de plusieurs jours aux Émirats arabes unis. Lors de son séjour à l'étranger, le chef de l'État a échangé à deux reprises avec le président émirati, Cheikh Mohamed Bin Zayed Al Nahyan. La première rencontre s'est déroulée au Palais présidentiel d'Abou Dhabi, tandis que la seconde a eu lieu dans les locaux réservés à la délégation tchadienne. À son retour à la capitale tchadienne, Mahamat Idriss Déby Itno a été accueilli par une délégation de haut niveau. Parmi les personnalités présentes figuraient le Premier ministre Allah-Maye Halina, le chef d'État-Major général des Armées,