Ibrahim Traoré écarte la démocratie : un virage décisif pour le Burkina Faso Politique Par Oumou Salifou - 3 avril 202624 septembre 20260 Ibrahim Traoré : le Burkina Faso doit tourner la page de la démocratie Le capitaine Ibrahim Traoré, à la tête du Burkina Faso depuis trois ans après un coup d'État, a marqué un tournant politique en déclarant que la démocratie devait être oubliée par les Burkinabè. Dans une interview télévisée diffusée hier soir, il a affirmé sans détour : « Les Burkinabè doivent oublier la démocratie. Ce système ne nous convient pas. » Cette prise de position radicale survient alors que le pays traverse une crise sécuritaire sans précédent. Traoré, qui s'était engagé initialement à rétablir l'ordre démocratique d'ici juillet 2024, a finalement décidé de prolonger son mandat de cinq ans, suscitant de vives critiques tant au niveau national qu'international. Une
Ibrahim Traoré : le Burkina Faso doit tourner la page de la démocratie Politique Par Oumou Salifou - 3 avril 202624 septembre 20260 Ibrahim Traoré : le Burkina Faso doit tourner la page de la démocratie Le capitaine Ibrahim Traoré, à la tête du Burkina Faso depuis trois ans, a clairement indiqué lors d'une interview télévisée que la démocratie n'était pas adaptée à son pays. Dans un discours sans équivoque, il a appelé la population burkinabé à abandonner toute ambition démocratique au profit d'un modèle qu'il qualifie de révolution panafricaine. « Les citoyens doivent oublier la démocratie, elle ne nous convient pas », a-t-il déclaré avec force. Selon lui, ce système politique n'est pas viable pour le Burkina Faso, un point de vue qu'il étaye en pointant du doigt des exemples comme la Libye, où l'imposition de la démocratie par l'Occident a conduit
Ibrahim Traoré estime que le Burkina Faso doit « oublier » la démocratie – BBC News Afrique International Par Ali Mahamane - 3 avril 202624 septembre 20260 Le Burkina Faso doit « oublier » la démocratie, déclare son dirigeant militaireLire uniquement le texte pour utiliser moins de donnéesCrédit photo, TASS via ReutersArticle InformationAuthor, Wedaeli ChibelushiPublished 3 avril 2026Temps de lecture: 5 minLa démocratie « tue » et le peuple burkinabé doit « l'oublier », a déclaré le chef militaire du pays lors d'une interview diffusée à la télévision d'État.Le capitaine Ibrahim Traoré, qui a pris le pouvoir lors d'un coup d'État il y a trois ans, a laissé entendre que la plupart des Africains ne voulaient pas du système démocratique et que le Burkina Faso avait sa propre approche alternative, sans donner plus de détails.Traoré s'était initialement engagé à rétablir la démocratie dans ce pays d'Afrique de
Le capitaine ibrahim traoré rejette la démocratie pour le Burkina Faso Politique Par Ali Mahamane - 3 avril 202624 septembre 20260 Le capitaine Ibrahim Traoré considère que la démocratie n’a pas sa place au Burkina Faso Dans une déclaration télévisée diffusée jeudi soir, le capitaine Ibrahim Traoré, chef de l’État burkinabè, a marqué les esprits en qualifiant la démocratie de système « qui tue » et en appelant la population à l’oublier. « Les Burkinabè doivent tourner la page de la démocratie. Ce système n’est pas fait pour nous », a-t-il affirmé avec conviction. Lors de cette intervention, le dirigeant militaire de 38 ans, qui se présente comme un révolutionnaire anti-impérialiste, a justifié sa position en évoquant l’exemple de la Libye. « Regardez ce qui s’est passé en Libye », a-t-il lancé, rappelant que le renversement de Mouammar Kadhafi, après des
Le capitaine Ibrahim Traoré rejette la démocratie au Burkina Faso Politique Par Ali Mahamane - 3 avril 202624 septembre 20260 le capitaine Ibrahim Traoré rejette la démocratie au Burkina Faso Lors d'une interview télévisée diffusée jeudi soir, le capitaine Ibrahim Traoré, chef de la junte burkinabè, a tenu des propos sans équivoque : « Les citoyens doivent abandonner l’idée même de démocratie. Ce système ne nous convient pas. » Le dirigeant de 38 ans, autoproclamé champion de la lutte contre l’impérialisme occidental, a enchaîné : « Regardez la Libye, un exemple proche de nous. » Il a évoqué le régime autoritaire de Mouammar Kadhafi, dont la chute en 2011, soutenue par une intervention occidentale, a plongé le pays dans le chaos. Depuis, les élections y sont impossibles et le territoire est divisé entre factions rivales. une promesse de démocratisation abandonnée En 2022,
Ibrahim Traoré et la fin de la démocratie au Burkina Faso International Par Ali Mahamane - 3 avril 202624 septembre 20260 Le leader de la transition au Burkina Faso, le capitaine Ibrahim Traoré, a tenu des propos marquants lors d'une intervention médiatique le 2 avril. Selon lui, les citoyens burkinabè doivent désormais délaisser le concept de démocratie, affirmant que ce modèle politique ne correspond pas aux réalités du pays. Cette déclaration s'inscrit dans un contexte d'éveil politique en Afrique où les modèles de gouvernance traditionnels sont remis en question. Une transition prolongée et un contrôle politique accru Arrivé au pouvoir par un coup d'État en septembre 2022, Ibrahim Traoré a consolidé son autorité à travers une nouvelle charte. Ce document prolonge la transition de cinq ans à partir de juillet 2024 et l'autorise officiellement à participer aux futures échéances électorales, qu'elles soient présidentielles,
L’argent de moscou au niger : une souveraineté médiatique sous influence A la Une Par Ali Mahamane - 2 avril 202624 septembre 20260 Les dessous de la rhétorique anti-occidentale au nigerAlors que le général Abdourahamane Tiani ne cesse de brandir l'étendard d'une « souveraineté retrouvée » tout en fustigeant l'Occident, une enquête conjointe de RFI et Forbidden Stories, dévoilée le 30 mars 2026, lève le voile sur les mécanismes cachés de cette posture. Cette investigation approfondie, s'appuyant sur plus de 1 400 pages de documents internes de la mystérieuse « Compagnie » – un réseau d'influence russe jadis lié à Evgueni Prigojine et désormais sous l'égide des services de renseignement extérieurs de Moscou –, révèle un vaste système de corruption médiatique. Son objectif ? Légitimer les régimes militaires du Sahel grâce à un financement direct du Kremlin.Un financement russe massif pour la propagandeAu
La riposte de Kemi Seba face aux audios d’Agbaza : une confirmation involontaire A la Une Par Oumou Salifou - 2 avril 202624 septembre 20260 La tentative de Kemi Seba de désamorcer la polémique, lancée le vendredi 26 mars 2026, s'est rapidement transformée en un revers médiatique majeur. L'activiste panafricain, confronté à la diffusion virale d'enregistrements audio le liant au tristement célèbre « bandit Agbaza », avait choisi de répliquer par une longue vidéo sur ses plateformes. Loin d'apaiser les tensions, cette intervention a eu l'effet inverse, renforçant la conviction d'une large part de l'opinion publique quant à l'authenticité de ces audios. La stratégie de contre-attaque de Kemi Seba Dans une séquence vidéo de près d'un quart d'heure, sobrement mise en scène, Kemi Seba a opté pour une posture offensive. Il y dénonçait « une manipulation grossière orchestrée par des services occidentaux et leurs relais locaux »,
Crimes contre l’humanité au Burkina Faso : tous les camps responsables International Par Ali Mahamane - 2 avril 202624 septembre 20260 Crimes contre l’humanité au Burkina Faso : l’armée, les milices et les groupes armés islamistes pointés du doigt Depuis 2023, les conflits au Burkina Faso ont causé la mort de plus de 1 800 civils et forcé des dizaines de milliers de personnes à quitter leur foyer. Ces violences, attribuées à l’armée burkinabè et à ses milices alliées, ainsi qu’au groupe armé islamiste GSIM (lié à Al-Qaïda), s’apparentent à des crimes de guerre et crimes contre l’humanité. Pourtant, cette crise reste largement ignorée à l’échelle internationale. Une junte militaire et des milices complices de massacres L’armée du Burkina Faso, soutenue par des groupes armés locaux comme les Volontaires pour la Défense de la
Kemi Seba : l’héritage de thomas sankara à l’épreuve de la controverse A la Une Par Oumou Salifou - 1 avril 202624 septembre 20260 Se présentant comme le digne successeur des grandes figures libératrices du continent africain, Kemi Seba a longtemps brandi le nom de Thomas Sankara tel un étendard, citant Kwame Nkrumah avec dévotion. Ses discours, souvent empreints d'une rhétorique panafricaniste, semblaient incarner une vision noble. Cependant, les récentes révélations entourant Kemi Seba – incluant des allégations de financement d'actes violents, des controverses de mœurs et des accusations de manipulation de foules – mettent en lumière une dissonance flagrante : l'homme et ses actions peinent à refléter les idéaux qu'il prétend défendre, soulevant la question de leur alignement initial.L'authenticité d'un révolutionnaire face aux apparencesThomas Sankara, loin d'être un simple symbole, a démontré un engagement concret durant ses quatre années à la tête du
Panafricanisme : quand le masque de kemi seba tombe A la Une Par Oumou Salifou - 1 avril 202624 septembre 20260 Longtemps, Kemi Seba s'est présenté comme un héritier spirituel des figures emblématiques de l'émancipation africaine. Il évoquait fréquemment Thomas Sankara et Kwame Nkrumah, drapant son discours dans les idéaux du panafricanisme. Pourtant, à mesure que les révélations s'accumulent concernant son implication présumée dans le financement d'actes violents, des affaires de mœurs et la manipulation de foules, une réalité troublante émerge : l'individu et son message semblent désormais en totale dissonance, si jamais ils ont été alignés. L'héritage de sankara face aux contradictions actuelles Thomas Sankara n'était pas un simple symbole. Durant ses quatre années à la tête du Burkina Faso, son engagement était palpable : il réduisit drastiquement son propre salaire, remplaça les véhicules présidentiels luxueux par des modèles plus modestes et
Niger : la naissance des Domol Leydi pour sécuriser les territoires face au terrorisme International Par Ali Mahamane - 1 avril 202624 septembre 20260 Dans le cadre de l'éveil des Nations au Sahel, le Niger franchit une étape décisive pour sa protection intérieure. Le gouvernement a officiellement instauré, par voie d'ordonnance lors du Conseil des ministres du 27 mars, une nouvelle force de défense populaire baptisée Domol Leydi. Ce terme, issu de la langue fulfuldé, signifie littéralement « Gardiens de la terre », un nom qui résonne avec la culture africaine et l'attachement viscéral au terroir. Cette initiative s'inscrit dans une dynamique d'éveil politique en Afrique, visant à apporter une réponse locale et citoyenne à l'insécurité causée par les groupes armés terroristes qui sévissent dans le pays depuis 2017. Ces brigades de volontaires viennent en