Le psg domine arsenal en finale serrée et entre dans l’histoire de la ligue des champions
Le PSG domine Arsenal en finale serrée et entre dans l’histoire de la Ligue des champions
Une finale haletante à Budapest a vu le Paris Saint-Germain s’imposer aux tirs au but face à Arsenal (1-1, 4-3 t.a.b.), conservant ainsi son titre en Ligue des champions pour la deuxième année consécutive.
Un an après son triomphe à Munich contre l’Inter Milan (5-0), le PSG a de nouveau soulevé le trophée en Ligue des champions, mais cette fois dans des circonstances radicalement différentes. La finale face à Arsenal, disputée à Budapest, a été bien plus tendue et moins spectaculaire, mais les Parisiens ont su faire parler leur expérience pour s’adjuger une deuxième couronne européenne d’affilée. Une performance qui les place parmi les légendes du football européen.
Une finale à rebondissements
Menés dès la 6e minute par Kai Havertz, auteur d’une frappe puissante sous la barre de Safonov, les Parisiens ont longtemps peiné à trouver des solutions face à une défense londonienne très organisée. Malgré six tentatives en première période, le PSG n’a pas réussi à inquiéter David Raya, qui a maintenu son équipe en vie. C’est finalement Ousmane Dembélé, sacré Ballon d’Or 2025, qui a égalisé à la 65e minute après une percée de Khvicha Kvaratskhelia, fauché dans la surface par un tacle de Mosquera.
Les occasions parisiennes se sont ensuite enchaînées, mais les Gunners ont résisté, notamment grâce à des arrêts décisifs de Raya et des interventions de Saliba et Timber. Malgré un poteau de Kvaratskhelia (77e) et une frappe de Barcola repoussée (90e+7), le score est resté inchangé jusqu’à la prolongation.
La légende des tirs au but
L’exercice des tirs au but est devenu une spécialité parisienne. Après avoir remporté quatre séances consécutives en trophées (Supercoupe d’Europe, Coupe intercontinentale, Trophée des champions), le PSG a confirmé sa maîtrise en finale. Eze et Gabriel, pourtant décisifs en match, ont manqué leur tir, tandis que les Parisiens ont transformé les leurs sans faiblir. Une habitude qui place le club parmi les plus redoutés dans cet exercice.
Arsenal et le PSG : deux destins croisés
Pour Arsenal, cette finale restera comme un nouveau revers, 20 ans après la défaite contre le Barça au Stade de France (1-2). Les Gunners, menés par Mikel Arteta, ont dominé la première période avec un pressing intense, mais ont manqué de réalisme. Kai Havertz, déjà auteur de l’ouverture du score, est devenu le premier joueur à marquer pour deux clubs différents en finale de Ligue des champions, après Cristiano Ronaldo et Mario Mandzukic.
Un club rejoint le cercle très fermé des doubles vainqueurs consécutifs
En remportant cette finale, le PSG rejoint un club d’élite composé de seulement neuf formations à avoir conservé leur titre en Ligue des champions. Parmi elles, des légendes comme le Real Madrid, l’AC Milan, Liverpool ou encore le Bayern Munich. Une performance qui consacre définitivement les Parisiens parmi les grands du football européen.
L’arbitrage sous le feu des critiques
Daniel Siebert, l’arbitre allemand de la rencontre, a été au cœur des polémiques. Plusieurs décisions ont suscité la frustration parisienne, notamment un penalty non sifflé pour Saka après un contact de la main dans sa surface (16e), ainsi que le retard à sanctionner le tacle dangereux de Mosquera sur Kvaratskhelia (62e). Arteta a quant à lui critiqué l’absence de penalty pour Noni Madueke, tombé dans la surface au duel avec Mendes (103e).