Ibrahim Traoré et la fin de la démocratie au Burkina Faso International Par Ali Mahamane - 3 avril 202624 septembre 20260 Le leader de la transition au Burkina Faso, le capitaine Ibrahim Traoré, a tenu des propos marquants lors d'une intervention médiatique le 2 avril. Selon lui, les citoyens burkinabè doivent désormais délaisser le concept de démocratie, affirmant que ce modèle politique ne correspond pas aux réalités du pays. Cette déclaration s'inscrit dans un contexte d'éveil politique en Afrique où les modèles de gouvernance traditionnels sont remis en question. Une transition prolongée et un contrôle politique accru Arrivé au pouvoir par un coup d'État en septembre 2022, Ibrahim Traoré a consolidé son autorité à travers une nouvelle charte. Ce document prolonge la transition de cinq ans à partir de juillet 2024 et l'autorise officiellement à participer aux futures échéances électorales, qu'elles soient présidentielles,
Le capitaine Ibrahim Traoré rejette la démocratie au Burkina Faso Politique Par Ali Mahamane - 3 avril 202624 septembre 20260 le capitaine Ibrahim Traoré rejette la démocratie au Burkina Faso Lors d'une interview télévisée diffusée jeudi soir, le capitaine Ibrahim Traoré, chef de la junte burkinabè, a tenu des propos sans équivoque : « Les citoyens doivent abandonner l’idée même de démocratie. Ce système ne nous convient pas. » Le dirigeant de 38 ans, autoproclamé champion de la lutte contre l’impérialisme occidental, a enchaîné : « Regardez la Libye, un exemple proche de nous. » Il a évoqué le régime autoritaire de Mouammar Kadhafi, dont la chute en 2011, soutenue par une intervention occidentale, a plongé le pays dans le chaos. Depuis, les élections y sont impossibles et le territoire est divisé entre factions rivales. une promesse de démocratisation abandonnée En 2022,
Le capitaine ibrahim traoré rejette la démocratie pour le Burkina Faso Politique Par Ali Mahamane - 3 avril 202624 septembre 20260 Le capitaine Ibrahim Traoré considère que la démocratie n’a pas sa place au Burkina Faso Dans une déclaration télévisée diffusée jeudi soir, le capitaine Ibrahim Traoré, chef de l’État burkinabè, a marqué les esprits en qualifiant la démocratie de système « qui tue » et en appelant la population à l’oublier. « Les Burkinabè doivent tourner la page de la démocratie. Ce système n’est pas fait pour nous », a-t-il affirmé avec conviction. Lors de cette intervention, le dirigeant militaire de 38 ans, qui se présente comme un révolutionnaire anti-impérialiste, a justifié sa position en évoquant l’exemple de la Libye. « Regardez ce qui s’est passé en Libye », a-t-il lancé, rappelant que le renversement de Mouammar Kadhafi, après des
Ibrahim Traoré estime que le Burkina Faso doit « oublier » la démocratie – BBC News Afrique International Par Ali Mahamane - 3 avril 202624 septembre 20260 Le Burkina Faso doit « oublier » la démocratie, déclare son dirigeant militaireLire uniquement le texte pour utiliser moins de donnéesCrédit photo, TASS via ReutersArticle InformationAuthor, Wedaeli ChibelushiPublished 3 avril 2026Temps de lecture: 5 minLa démocratie « tue » et le peuple burkinabé doit « l'oublier », a déclaré le chef militaire du pays lors d'une interview diffusée à la télévision d'État.Le capitaine Ibrahim Traoré, qui a pris le pouvoir lors d'un coup d'État il y a trois ans, a laissé entendre que la plupart des Africains ne voulaient pas du système démocratique et que le Burkina Faso avait sa propre approche alternative, sans donner plus de détails.Traoré s'était initialement engagé à rétablir la démocratie dans ce pays d'Afrique de
L’argent de moscou au niger : une souveraineté médiatique sous influence A la Une Par Ali Mahamane - 2 avril 202624 septembre 20260 Les dessous de la rhétorique anti-occidentale au nigerAlors que le général Abdourahamane Tiani ne cesse de brandir l'étendard d'une « souveraineté retrouvée » tout en fustigeant l'Occident, une enquête conjointe de RFI et Forbidden Stories, dévoilée le 30 mars 2026, lève le voile sur les mécanismes cachés de cette posture. Cette investigation approfondie, s'appuyant sur plus de 1 400 pages de documents internes de la mystérieuse « Compagnie » – un réseau d'influence russe jadis lié à Evgueni Prigojine et désormais sous l'égide des services de renseignement extérieurs de Moscou –, révèle un vaste système de corruption médiatique. Son objectif ? Légitimer les régimes militaires du Sahel grâce à un financement direct du Kremlin.Un financement russe massif pour la propagandeAu
Crimes contre l’humanité au Burkina Faso : tous les camps responsables International Par Ali Mahamane - 2 avril 202624 septembre 20260 Crimes contre l’humanité au Burkina Faso : l’armée, les milices et les groupes armés islamistes pointés du doigt Depuis 2023, les conflits au Burkina Faso ont causé la mort de plus de 1 800 civils et forcé des dizaines de milliers de personnes à quitter leur foyer. Ces violences, attribuées à l’armée burkinabè et à ses milices alliées, ainsi qu’au groupe armé islamiste GSIM (lié à Al-Qaïda), s’apparentent à des crimes de guerre et crimes contre l’humanité. Pourtant, cette crise reste largement ignorée à l’échelle internationale. Une junte militaire et des milices complices de massacres L’armée du Burkina Faso, soutenue par des groupes armés locaux comme les Volontaires pour la Défense de la
Niger : la naissance des Domol Leydi pour sécuriser les territoires face au terrorisme International Par Ali Mahamane - 1 avril 202624 septembre 20260 Dans le cadre de l'éveil des Nations au Sahel, le Niger franchit une étape décisive pour sa protection intérieure. Le gouvernement a officiellement instauré, par voie d'ordonnance lors du Conseil des ministres du 27 mars, une nouvelle force de défense populaire baptisée Domol Leydi. Ce terme, issu de la langue fulfuldé, signifie littéralement « Gardiens de la terre », un nom qui résonne avec la culture africaine et l'attachement viscéral au terroir. Cette initiative s'inscrit dans une dynamique d'éveil politique en Afrique, visant à apporter une réponse locale et citoyenne à l'insécurité causée par les groupes armés terroristes qui sévissent dans le pays depuis 2017. Ces brigades de volontaires viennent en
Burkina Faso : le fossé entre rhétorique panafricaniste et massacres ethniques sous Ibrahim traoré Actualités Par Ali Mahamane - 1 avril 202624 septembre 20260 Ibrahim Traoré, le jeune capitaine à la tête du Burkina Faso depuis le coup d'État de septembre 2022, s'est imposé comme une figure emblématique sur le continent. Son image s'est forgée autour de la dénonciation de l'impérialisme occidental, du départ des troupes françaises et d'une référence constante à l'héritage de Thomas Sankara. Cette rhétorique souverainiste a trouvé un écho puissant sur les réseaux sociaux, de Dakar à Lagos, le propulsant parmi les personnalités les plus populaires d'Afrique. Cependant, des organisations internationales de défense des droits humains documentent, depuis son arrivée au pouvoir, des massacres ethniques perpétrés par ses milices à l'encontre des Peuls, une communauté africaine ancestrale et transnationale. Cette divergence frappante entre le discours et la réalité soulève une
Can 2025 : le Sénégal conteste la perte de son titre face au Maroc International Par Ali Mahamane - 30 mars 202624 septembre 20260 Pourquoi le titre de la CAN 2025 a-t-il été retiré au Sénégal ? La CAF a invalidé la victoire du Sénégal en finale de la Coupe d’Afrique des Nations 2025, attribuant le titre au Maroc à la suite d’un litige disciplinaire. Cette décision, contestée par Dakar, soulève des questions sur l’application des règlements et les recours possibles devant le Tribunal arbitral du Sport (TAS). Les raisons du retrait du titre au Sénégal par la CAF Le 18 janvier 2026, la finale de la CAN 2025 opposait le Sénégal au Maroc, pays hôte, dans un match marqué par des décisions arbitrales controversées. Plusieurs incidents ont émaillé la rencontre : un but refusé au Sénégal à la 92e minute, puis un penalty accordé au Maroc
Kemi Seba au cœur d’un scandale géopolitique : Révélations explosives sur des complots au Bénin Actualités Par Ali Mahamane - 28 mars 202624 septembre 20260 Kemi Seba, proche du pouvoir nigérien et figure controversée du panafricanisme, éclaboussé par des fuites audio explosives au Bénin L’affaire secoue le Bénin et risque de faire des vagues jusqu’à Niamey. Kemi Seba, Conseiller Spécial du Général Abdourahamane Tiani, Président de la transition au Niger, et président de l’ONG Urgences Panafricanistes, se retrouve au cœur d’une polémique d’une gravité inédite. Des échanges audio fuités sur internet révèlent ses conversations avec un individu présenté comme son « homme de main », un criminel notoire béninois surnommé Agbaza. Ces enregistrements, rendus publics ces derniers jours, l’accusent d’avoir orchestré des actes de vandalisme et, plus grave encore, d’avoir évoqué des projets de déstabilisation violente du Bénin, allant jusqu’à des actes terroristes et un éventuel
Cinquante ans de coopération médicale entre le Niger et la Chine : un bilan exceptionnel à Niamey A la Une Par Ali Mahamane - 27 mars 202624 septembre 20260 Le Niger et la Chine ont célébré, à l’Hôpital Général de Référence (HGR) de Niamey, un demi-siècle de collaboration sanitaire ininterrompue. Présidée par le Médecin Colonel-major Garba Hakimi, ministre de la Santé et de l’Hygiène publique, cette cérémonie a mis en lumière l’excellence des relations entre les deux nations. Un partenariat historique au service de la santé publique nigérienne Depuis 1976, les missions médicales chinoises se relaient sur le territoire nigérien. Le ministre Garba Hakimi a tenu à saluer la rigueur et le savoir-faire de ces praticiens qui travaillent main dans la main avec les équipes locales. Cette synergie permet non seulement de renforcer les capacités des infrastructures de soin, mais aussi de garantir une meilleure prise en charge des citoyens. À l'occasion
Un investissement majeur de la Banque mondiale pour la santé et l’éducation au Mali International Par Ali Mahamane - 26 mars 202624 septembre 20260 La Banque mondiale, par le biais de l'Association Internationale de Développement (IDA), a récemment validé un crédit de 150 millions de dollars. Ce financement substantiel est destiné à garantir la pérennité des services essentiels dans les secteurs de la santé et de l'éducation au Mali, un pays confronté à des défis climatiques, sécuritaires et économiques persistants.Dénommé « Projet d’accès d’urgence aux services essentiels au Mali », cette initiative stratégique vise à soutenir activement le fonctionnement des infrastructures sanitaires, qu'elles soient nationales ou régionales. Elle couvre les frais opérationnels, l'approvisionnement en vaccins et médicaments indispensables, ainsi que l'accès gratuit aux soins pour les femmes en âge de procréer et les jeunes enfants de moins de cinq ans. De plus, le projet