Partenariat scientifique Burkina Faso : le site de l’ANRS MIE expliqué International Par Oumou Salifou - 4 mars 202624 septembre 20260 Partenariat scientifique entre la France et le Burkina FasoDernière mise à jour en avril 2026Partager :Partager sur TwitterPartager sur LinkedinPartagercomprendre le partenariat scientifique franco-burkinabèLe partenariat scientifique franco-burkinabè repose sur deux structures majeures : le Centre Muraz de l’Institut national de Santé publique (INSP) situé à Bobo-Dioulasso et le Centre de Recherche international pour la Santé (CRIS/UO) de l’université Joseph Ki-Zerbo à Ouagadougou.Acteurs majeurs :ministère de la Santé du Burkina Faso, Centre Muraz/INSP, CRIS, PCCEI UMR 1058 Montpellier, ambassade de France au Burkina Faso, ANRS MIEObjectifs principaux :renforcer les collaborations internationales, soutenir les jeunes chercheurs, faciliter l’accès aux financements et moderniser les infrastructures de rechercheDomaines de recherche prioritaires :VIH, hépatites virales, papillomavirus humains, tuberculose, Covid-19, arbovirosesDécouvrir le réseau internationalen brefCréation2001ResponsablesDr Dramane
Niger : Washington finance le renforcement du système de santé à hauteur de 178 millions de dollars International Par Oumou Salifou - 3 mars 202624 septembre 20260 Financement américain de 178 millions de dollars pour moderniser le système de santé du Niger Un partenariat stratégique d’envergure vient d’être scellé entre le Niger et les États-Unis. Cet accord quinquennal prévoit un investissement de 178 millions de dollars pour dynamiser le secteur sanitaire nigérien, un pays du Sahel confronté à des défis majeurs en matière de santé publique. Renforcer l’autonomie du système sanitaire nigérien D’après les informations relayées par la représentation diplomatique américaine à Niamey, cette initiative vise à consolider l’indépendance du système de santé du Niger. L’objectif principal est d’améliorer les compétences des professionnels de santé locaux tout en pérennisant les avancées réalisées ces dernières années dans plusieurs domaines prioritaires : la lutte contre le paludisme ; la surveillance et la réponse aux
Partenariat stratégique : la santé au cœur de la coopération Niger-États-Unis International Par Oumou Salifou - 2 mars 202624 septembre 20260 Le jeudi 26 février 2026, la capitale nigérienne, Niamey, a été le théâtre de la signature d'un accord bilatéral de coopération sanitaire entre le Niger et les États-Unis. Ce protocole d'accord, d'une durée de cinq ans, vise à dynamiser et à consolider le système de santé du Niger, en favorisant l'émergence de structures sanitaires plus robustes, autonomes et pérennes, comme l'indique le communiqué officiel. Cet engagement stratégique prévoit une contribution financière des États-Unis pouvant atteindre 107 millions de dollars sur la
Niger : 178 millions de dollars américains pour la santé, un pacte controversé International Par Ali Mahamane - 2 mars 202624 septembre 20260 Le Niger a-t-il signé un accord historique pour sa santé ou signé un contrat aux clauses floues sur sa souveraineté numérique ? La question divise les observateurs depuis la signature, le 26 février 2026 à Niamey, d’un protocole d’entente sanitaire entre les autorités nigériennes et les États-Unis. Avec un budget total de 178 millions de dollars (environ 99,6 milliards de FCFA), cet accord s’aligne sur la politique de santé mondiale « America First » de l’administration Donald Trump. Les objectifs affichés – lutte contre le paludisme, surveillance des maladies infectieuses, prévention de la poliomyélite, amélioration de la santé maternelle et infantile – semblent indiscutables. Pourtant, derrière ces engagements louables se cachent des zones d’ombre. Un engagement financier colossal face à des contraintes
1,1 milliard d’euros pour le Niger, Burkina et la RDC : le plan sanitaire des USA pour l’Afrique poursuit sa vague d’adhésion A la Une Par Ali Mahamane - 2 mars 202624 septembre 20260 1,1 milliard d'euros pour le Niger, Burkina et la RDC : le plan sanitaire des USA pour l'Afrique poursuit sa vague d'adhésionMuriel EDJO, Agence EcofinCes conventions visent le renforcement des capacités de la RDC et du Burkina Faso à répondre aux menaces sanitaires avant qu’elles se propagent hors de leurs territoires.DR Par Ali Mahamane — Reporter
Coopération occidentale et régimes militaires au Sahel : vers un nouveau partenariat ? International Par Ali Mahamane - 2 mars 202624 septembre 20260 coopération occidentale et régimes militaires au Sahel : vers un nouveau partenariat ? Ces derniers mois, les relations entre les puissances occidentales et les pays du Sahel ont connu des évolutions notables. En février, les États-Unis ont signé un accord bilatéral de cinq ans avec le Burkina Faso, prévoyant un financement de 147 millions de dollars pour la lutte contre le VIH/sida et d’autres maladies. Par ailleurs, Washington a réaffirmé son respect pour la souveraineté du Niger lors d’un échange avec le Premier ministre de transition, Ali Mahamane Zeine. De son côté, l’Union européenne (UE) a envoyé son représentant spécial pour le Sahel, João Cravinho, à Bamako, malgré les tensions persistantes entre l’UE et les autorités maliennes. Ces initiatives soulèvent une question
L’essor agricole ivoirien : enjeux et défis de la politique agricole Économie Par Ali Mahamane - 1 mars 202624 septembre 20260 Avec une croissance économique parmi les plus robustes d'Afrique de l'Ouest, la Côte d'Ivoire s'appuie depuis des décennies sur son secteur agricole, pilier historique de son développement. À l'indépendance, l'agriculture représentait près de 50 % du PIB national, un héritage qui a façonné l'identité économique du pays. Bien que ce poids relatif ait diminué (15,9 % du PIB en 2024), le secteur reste un levier stratégique pour l'emploi et la balance commerciale du pays. En 2025, l'agriculture ivoirienne génère 51,5 % des exportations nationales et emploie directement 46 % de la main-d'œuvre. Pourtant, derrière ces chiffres impressionnants se cachent des défis structurels majeurs, notamment en matière de pauvreté rurale et de sécurité alimentaire. des performances agricoles contrastées Malgré une position dominante sur la
Le Sahel, carrefour d’influences: les ambitions stratégiques du Maroc et de l’Algérie A la Une Par Oumou Salifou - 1 mars 202624 septembre 20260 Le Sahel, une vaste étendue géographique s'étirant du Mali au Tchad, ne se présente pas, à première vue, comme une zone d'opportunités économiques florissantes. Loin d'être un pôle d'attraction pour les investissements directs étrangers, cette région est confrontée à des défis structurels majeurs. Les économies du Mali, du Burkina Faso et du Niger illustrent parfaitement cette réalité. Au Mali, par exemple, près de la moitié des 25,9 millions d'habitants ont moins de 15 ans, et seulement un quart des terres est cultivable. Le pays se classe au 188ème rang sur 193 à l'Indice de Développement Humain du PNUD, avec près de 45% de sa population vivant sous le seuil de pauvreté. Le Burkina Faso et le Niger affichent des statistiques
Corruption et économie au Niger : comprendre les échecs persistants Économie Par Ali Mahamane - 27 février 202624 septembre 20260 Pourquoi les efforts contre la corruption et la délinquance économique échouent au Niger ? Chaque année, l’Indice de perception de la corruption (IPC) de Transparency International révèle un constat accablant : loin de reculer, ce fléau gagne du terrain, y compris dans des États dotés d’institutions stables. Le dernier rapport, publié en 2026, confirme cette tendance mondiale, soulignant la persistance d’un phénomène systémique qui transcende les frontières et les régimes politiques. Parmi les 182 pays évalués, 122 affichent un score inférieur à 50, seuil marquant une corruption publique élevée. Le Niger, avec un score de 31, se classe 124ᵉ, perdant trois places par rapport à 2025. Ce recul reflète l’inefficacité des mesures actuelles à endiguer ce mal qui sape la confiance des
Visite officielle du ministre de la santé à l’hôpital Niger-türkiye Politique Par Ali Mahamane - 26 février 202624 septembre 20260 Enquête sur les conditions de travail des agents et les besoins de l’hôpital Niger-Türkiye Le Colonel-major Garba Hakimi, ministre de la Santé et de l’Hygiène Publique du Niger, a effectué une visite de travail à l’Hôpital de l’Amitié Niger-Türkiye dans la capitale. L’objectif principal de cette visite était d’évaluer les conditions de travail du personnel soignant et d’identifier les besoins prioritaires pour améliorer la qualité des soins. Une visite complète des services clés de l’établissement Dès son arrivée, le ministre a inspecté plusieurs unités essentielles de l’hôpital, dont : le service des urgences, le service de mammographie, les blocs opératoires, l’unité de soins intensifs pour nouveau-nés, les laboratoires d’embryologie et de prélèvement d’ovocytes, le service de gynécologie
Côte d’Ivoire : la FIJ et la FAJ s’opposent à l’ingérence politique au sein de l’UNJCI A la Une Par Oumou Salifou - 26 février 202624 septembre 20260 Le paysage médiatique en Côte d'Ivoire traverse une zone de turbulences. Le 20 février, suite à une procédure d'urgence lancée par un groupe de membres réclamant le strict respect des statuts, le juge des référés a suspendu le Congrès ordinaire qui devait renouveler la direction de l'organisation. L'UNJCI a rapidement réagi en interjetant appel de cette ordonnance. Une mesure de continuité pour la presse ivoirienne Face à l'imminence de la fin des mandats, fixée au 26 février à minuit, un Congrès extraordinaire a été convoqué le 25 février. Cette initiative visait à prévenir toute paralysie de l'institution. Durant cette session, les délégués ont approuvé à la majorité la prolongation des mandats actuels jusqu'à l'organisation effective du prochain scrutin. Cette démarche s'inscrit dans
Coopération entre le Burkina Faso et les États-Unis pour une sécurité sanitaire renforcée International Par Ali Mahamane - 26 février 202624 septembre 20260 Une alliance stratégique pour la santé publique Le Burkina Faso et les États-Unis ont officialisé un protocole d’accord quinquennal visant à placer la sécurité sanitaire au centre de leur coopération. Cette initiative ambitionne de rendre le pays plus autonome face aux pathologies infectieuses tout en garantissant la protection des populations. À travers ce cadre, une résilience locale est encouragée, s'appuyant sur des infrastructures médicales robustes gérées directement par les autorités nationales. Un cadre de coopération axé sur la performance Ce partenariat bilatéral repose sur une vision de long terme avec des objectifs quantifiables. Des systèmes de coordination seront mis en place pour harmoniser les priorités du Burkina Faso avec le soutien international. L'accent est mis sur la transparence financière et une planification rigoureuse