Vacance au sommet de l’État : Jean-Michel Nintcheu interpelle le conseil constitutionnel Politique Par Ali Mahamane - 21 juillet 202624 septembre 20260 Enregistrer en PDFÉcouter la lecture2 min×1 politiqueJean-Michel Nintcheu interpelle le Conseil constitutionnel sur la vacance au sommet de l’ÉtatEn Cameroun, l’absence prolongée du président Paul Biya relance les débats sur la légitimité du pouvoir. L’opposant Jean-Michel Nintcheu exige une intervention du Conseil constitutionnel pour constater cette vacance.Depuis son départ pour un séjour privé en Suisse le 7 juin, le président camerounais Paul Biya n’a pas regagné le territoire national. Cette absence, désormais de 44 jours, alimente les spéculations sur son état de santé. À 93 ans, le chef de l’État suscite des interrogations croissantes au sein de la classe politique et parmi les citoyens.Jean-Michel Nintcheu, député et figure de l’opposition, a officiellement demandé au Conseil constitutionnel de reconnaître cette situation inédite. Sur sa page Facebook, il a lancé un appel solennel le 17 juillet : « Le Conseil constitutionnel doit constater la vacance au sommet de l’État ». Une position qui divise l’échiquier politique.Le pouvoir rassure : le RDPC minimise la criseFace aux critiques, le Rassemblement démocratique du peuple camerounais (RDPC), parti au pouvoir, tente de rassurer l’opinion. Christophe Mien Zok, responsable de la propagande du parti, a balayé ces inquiétudes : « Le pouvoir n’est pas vacant. Le Lion n’est pas parti ». Malgré cette déclaration, les actes officiels signés par le président depuis Genève, comme des messages de félicitations à Emmanuel Macron pour la fête nationale française, alimentent paradoxalement le débat.vacance de pouvoirconseil constitutionnelPaul BiyaJean-Michel Nintcheu Par Ali Mahamane — Reporter Fils d'actualité (RSS)Ajoutez nos flux XML à votre agrégateur RSS (Feedly, Inoreader, Thunderbird...)PolitiqueTous les articles