PSG sacré en champions : l’euphorie du Parc des Princes envahit Roland-garros
PSG sacré en champions : l’euphorie du Parc des Princes envahit Roland-garros
À 21h01, les clameurs du Parc des Princes ont traversé les murs de Roland-Garros. Malgré l’absence d’écrans géants pour suivre la finale de Ligue des champions, les supporters du PSG ont transformé les allées du tournoi en lieu de fête après la victoire contre Arsenal (1-1, 4-3 aux tirs au but).
Quand Gabriel a inscrit le but de la victoire, des cris ont retenti entre les courts. Des supporters ont couru, échangé des embrassades ou serré les poings sous leurs maillots. L’arbitre a même marqué une pause sur le court central, laissant place à l’émotion collective. Pendant ce temps, les premiers feux d’artifice illuminaient le ciel parisien, à quelques centaines de mètres de là.
Les chants et les acclamations ont résonné jusqu’aux allées de la Porte d’Auteuil, mais sans aucune retransmission visuelle. Comme l’année précédente lors de la finale PSG-Inter Milan, la direction de Roland-Garros n’avait prévu aucun écran pour diffuser le match. Une décision qui a laissé les amateurs de football sur leur faim, même si elle se comprend : le tournoi reste avant tout dédié au tennis.
Une ambiance électrique malgré tout
Sur les transats de la place des Mousquetaires, où les spectateurs suivaient les matchs de tennis, certains ont consulté leur téléphone au moment du but décisif. Une poignée de maillots du PSG, floqués des noms de Kimpembe ou Pauleta, ont été aperçus ici et là. Deux ou trois supporters d’Arsenal, dont l’un arborant le numéro de Bergkamp, complétaient ce tableau éclectique.
Pour suivre la finale en direct, il fallait se rendre sous le court Philippe-Chatrier, dans la salle de presse. C’est là que l’excitation a atteint son paroxysme, avec des supporters français et anglais s’affrontant presque verbalement devant les écrans. Une scène inhabituelle pour un lieu habituellement calme, mais qui a donné à la journée une touche inédite.
Au cœur du tournoi, où Moïse Kouame et Coco Gauff dominaient les courts, l’esprit foot a brièvement pris le dessus. Une parenthèse dans la tradition tennistique de Roland-Garros, mais qui a su captiver l’attention de tous.