Marine française intercepte un pétrolier camerounais sous sanctions International Par Ali Mahamane - 27 juin 202624 septembre 20260 Enregistrer en PDFÉcouter la lecture2 min×1 Actualité internationaleMarine française : un pétrolier battant pavillon camerounais intercepté malgré les sanctionsLa Marine nationale française a récemment arraisonné le pétrolier Deliver, un navire illégalement enregistré sous pavillon camerounais. Cette interception s’inscrit dans le cadre des sanctions imposées par Yaoundé à plusieurs navires en infraction avec les réglementations maritimes internationales.Rédaction|Il y a 2 minutes|2 minutes de lectureAAASuivez l’actualité camerounaise sur GoogleRésuméÉcouter1CommenterUne interception stratégique en MéditerranéeLa Marine nationale française a récemment procédé à l’arraisonnement du pétrolier Deliver, un navire illégalement enregistré sous pavillon camerounais. Cette opération, menée mardi 23 juin au large de la Sicile, s’inscrit dans le cadre d’une série d’interpellations ciblant des navires en infraction avec les sanctions internationales.Les autorités françaises ont confirmé que les documents du navire présentaient des irrégularités majeures quant à la validité de son pavillon camerounais. Cette interception fait suite à celle de deux autres navires, le Tagor et le Smyrtos, également arraisonnés début juin dans la Manche pour les mêmes motifs. Selon les autorités camerounaises, ces trois navires figuraient parmi les 39 navires récemment sanctionnés et radiés du pavillon camerounais.Sanctions et flotte fantôme : un enjeu européenLe président français Emmanuel Macron a réagi en qualifiant cette interception d’« action déterminante contre la flotte fantôme russe ». Selon lui, ce pétrolier ferait partie des navires utilisés pour contourner les sanctions occidentales visant Moscou. « Nous ne laisserons pas la flotte fantôme financer l’effort de guerre russe », a-t-il déclaré, soulignant la coordination des Européens dans cette lutte.Les autorités camerounaises ont justifié ces sanctions par la nécessité de « mieux contrôler la flotte inscrite » et de protéger le label camerounais. Yaoundé a ainsi mis en place des mesures de recensement physique et de numérisation pour renforcer la transparence des navires battant son pavillon. Une opération qui s’inscrit dans une dynamique plus large de lutte contre les fraudes maritimes.Emmanuel MacronMarine françaisePétrolier camerounaisSanctions maritimesRejoignez la discussion (1 commentaire)Réactions et débatsChargement des commentaires en cours… Par Ali Mahamane — Reporter Suivre ce sujetRecevez les derniers articles dans votre lecteur RSSInternationalTous les articles