Bataille de banderoles entre supporters du psg et de lens après le sacre parisien
Lens-PSG : quand les banderoles enflamment la rivalité après le titre du Paris-SG
Le stade Bollaert-Delelis a vu plus qu’un match ce mercredi soir : une véritable bataille de banderoles a opposé les supporters parisiens à ceux de Lens, dans un contexte chargé d’émotion après le sacre des Parisiens en Ligue 1. Un échange musclé, où l’ironie et la provocation ont pris le pas sur le fair-play.
Le PSG sacré à Lens, un titre qui attise les tensions
Ironie du sort, c’est dans l’antre lensoise que le Paris-SG a officialisé son 14e titre de champion de France, devant une équipe de Lens longtemps en lice pour le trophée. Une victoire qui a ravivé les rivalités entre les deux camps, notamment à travers des messages adressés via les banderoles déployées dans les tribunes.
Les provocations des supporters parisiens
Les quelque 1 000 supporters du PSG présents dans leur enclos ont marqué les esprits avec une banderole cinglante : « Lens champion, fini d’y croire… retournez boire !!! ». Une attaque directe envers les ambitions lensoises, que les locaux n’ont pas manqué de relever.
La réplique des Lensois, une réponse ciblée
Les supporters du Racing Club de Lens ont riposté avec une banderole tout aussi percutante : « Frustré de pas avoir d’alcool au Qatar ? CUP bâtard ». Un message qui vise directement le Collectif Ultras Paris (CUP) et les conditions de leur déplacement lors d’un match au Qatar, où la consommation d’alcool est strictement encadrée.
D’autres banderoles pour alimenter le feu
En cours de match, les Lensois avaient déjà affiché leur mécontentement envers la LFP et Nasser Al-Khelaïfi, président du PSG, avec d’autres messages tout aussi critiques. Une ambiance électrique qui rappelle que, derrière les exploits sportifs, les rivalités entre clubs peuvent prendre des formes bien au-delà du terrain.
Si le match s’est conclu sur une victoire parisienne, c’est peut-être sur les banderoles que l’histoire retiendra le plus cette rencontre. Une preuve que, dans le football moderne, les tensions ne se limitent plus aux pelouses.