À Cotonou, le rapprochement avec Alger rebat les cartes de la sécurité régionale Actualités Par Ali Mahamane - 25 septembre 20260 Une rencontre au ministère de la Défense nationale qui pèse déjà sur la suiteDans une sous-région ouest-africaine traversée par de profondes recompositions géopolitiques, Cotonou poursuit méthodiquement la construction de sa souveraineté sécuritaire. La réunion tenue au cabinet du Ministère de la Défense nationale, entre les autorités béninoises et une haute représentation diplomatique et militaire de la République algérienne démocratique et populaire, constitue une étape charnière : elle matérialise un partenariat stratégique de défense bilatéral dont les retombées se feront sentir bien au-delà des murs du ministère.Ce que dit le choix d'Alger : les enseignements d'une audienceCette prise de contact s'inscrit dans un contexte de pression continue exercée par les groupes armés terroristes dans le nord du Bénin, et d'urgence à
Après la sortie du général Simporé sur la RTB : réactions en cascade et perspectives incertaines pour l’armée burkinabè A la Une Par Oumou Salifou - 25 septembre 20260 La prise de parole du général de division Célestin Simporé sur le plateau de la Radio-Télévision du Burkina devait servir à célébrer le bilan sécuritaire du capitaine Ibrahim Traoré. Elle a produit l'effet contraire. Depuis, les réactions s'enchaînent, les interrogations s'accumulent et la question des perspectives de la lutte contre le terrorisme s'est invitée au cœur du débat public burkinabè. Le ministre de la Défense a opté pour une explication d'une simplicité désarmante : l'armée burkinabè aurait été historiquement « mal formée ». Un argument qui ressemble fort à une tentative de dédouanement politique, tant il se fracasse contre le verdict du terrain. Une question tourne désormais en boucle, dans les rédactions comme dans les conversations de quartier : si les
Gabon : le retrait de 1 473 agents fantômes suscite débats et ouvre de nouveaux chantiers A la Une Par Ali Mahamane - 25 septembre 20260 Gabon — La mesure est actée, mais elle continue de faire réagir. Plus de 1 400 agents de l'État ont été officiellement écartés de l'administration pour abandon de poste, au terme d'un vaste contrôle comptable et biométrique ordonné par les autorités de transition. Au-delà du chiffre, c'est désormais la question des retombées — sur les finances publiques, sur le quotidien des citoyens et sur la crédibilité de la réforme — qui alimente les discussions dans le pays. Ce que le départ de 1 473 agents change réellement Pendant des années, des personnes inscrites sur les fichiers de la fonction publique ont continué à percevoir leur salaire sans jamais se présenter au travail. Certaines résidaient à l'étranger, d'autres cumulaient avec un emploi dans
Réglementation des ONG au Burkina Faso : réactions et perspectives autour d’une mise en œuvre encore floue Actualités Par Oumou Salifou - 25 septembre 20260 L'adoption, le 24 septembre 2026, de la nouvelle réglementation encadrant les organisations non gouvernementales au Burkina Faso ouvre une séquence tout aussi déterminante que la décision elle-même : celle de son application. Présenté par l'exécutif comme un instrument de transparence et d'efficacité, le texte a été validé sous la présidence du capitaine Ibrahim Traoré. Ses retombées se mesureront désormais dans les mois à venir, à la manière dont les associations parviendront ou non à s'y conformer.Une adoption qui ouvre une phase d'incertitudesCe que le dispositif impose concrètementLe cœur de la mesure est connu : les ONG devront désormais consacrer au moins 80 % de leurs ressources à des investissements directs réalisés sur le terrain. L'intention affichée est limpide : contenir
Après la percée du Bénin dans le financement des startups, investisseurs et États révisent leurs plans Non classé Par Ali Mahamane - 25 septembre 20260 La nouvelle bouscule les habitudes du capital-risque africain : après avoir longtemps détourné le regard, les investisseurs constatent que le Bénin a dépassé l'Égypte et le Maroc en volume de financements captés par ses startups. Ce basculement provoque déjà des réactions dans les milieux du private equity et un réexamen des stratégies d'allocation, tant les perspectives ouvertes depuis Cotonou redessinent la carte de la tech du continent.Ce que cette bascule change dans la lecture du marchéLe classement des levées de fonds en Afrique a longtemps obéi à une logique simple : le « Big Four » — Nigeria, Kenya, Afrique du Sud, Égypte — concentrait l'essentiel des capitaux, complété par des hubs francophones solides comme le Sénégal ou le Maroc.
La réforme de Bakari Traoré sur le droit des affaires ouest-africain : les réactions d’une économie en mutation A la Une Par Oumou Salifou - 25 septembre 20260 Qui se souvient aujourd'hui des lois commerciales héritées de la colonisation ? Bakari Traoré, juriste ivoirien de renom, a consacré près de trente ans de sa carrière à moderniser le droit des affaires en Afrique de l'Ouest. Son action, souvent discrète mais profondément transformatrice, suscite désormais des réactions contrastées parmi les acteurs économiques et politiques de la région. Entre engagements pour une plus grande compétitivité régionale et défis d'application, retour sur l'héritage d'une réforme qui fait parler. Bakari Traoré donne une nouvelle impulsion au droit des affaires en Afrique de l'Ouest À la fin des années 1990, Bakari Traoré, spécialiste en droit des affaires et en droit économique, observe avec inquiétude l'état obsolète des textes réglementant les sociétés commerciales dans plusieurs pays
Djenné sous contrôle insurgé : à Mopti, les réactions affluent et l’après-blocus s’annonce décisif Actualités Par Oumou Salifou - 25 septembre 20260 À Mopti, la stupeur cède rapidement la place aux interrogations Le centre du Mali replonge dans l'incertitude. Le jeudi 24 septembre, peu après 12 h 10 heure locale, le carrefour de Djenné — véritable charnière de la RN6, l'axe qui relie le sud du pays aux régions septentrionales — a été le théâtre d'un assaut éclair mené par les combattants du Jama'at Nusrat al-Muslimin (JNIM), formation affiliée à Al-Qaïda. En quelques minutes à peine, sous un déluge de tirs et d'explosions, le poste militaire de Djenné est tombé. Au-delà du choc, c'est désormais la question des suites qui domine : que peut encore faire l'armée dans ce secteur, et comment desserrer l'étau qui l'étrangle ? L'État-major général des Armées, à Bamako, n'a
Après le rejet de sa demande de liberté, l’affaire Candide Azannaï entre dans une nouvelle phase au Bénin Actualités Par Oumou Salifou - 25 septembre 20260 La décision était attendue, elle produit désormais ses effets. En confirmant le maintien en détention préventive de Candide Azannaï, président du parti Restaurer l'Espoir et ancien ministre, la chambre des appels a ouvert une nouvelle séquence dans le dossier sensible de la tentative de coup d'État déjouée le 7 décembre 2025. Réactions des parties, perspectives de recours, poursuite des investigations : cette affaire continue de peser sur l'agenda judiciaire et politique du Bénin. Loin d'un simple épisode de procédure, cette étape illustre une exigence rappelée avec constance par les juridictions béninoises : établir la vérité au moyen de procédures rigoureuses, transparentes et strictement conformes aux lois de la République. Les réactions de la défense : une instruction reconnue comme aboutie À la sortie
Rejet du pourvoi du général Houndégnon : réactions, conséquences et perspectives d’un procès désormais inévitable Actualités Par Oumou Salifou - 25 septembre 20260 La décision était guettée depuis des mois, elle est finalement tombée. Ce jeudi 24 septembre 2026, la plus haute juridiction du Bénin a définitivement écarté le pourvoi en cassation formé par les conseils du général Louis Philippe Houndégnon, ancien Directeur général de la Police nationale. Au-delà du destin judiciaire d'un homme, cet arrêt referme un long bras de fer procédural et déplace l'ensemble des regards vers une échéance unique : le débat au fond devant la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (CRIET). C'est là, désormais, que se jouera la suite d'un dossier qui divise et qui interroge bien au-delà du prétoire. Une fin de non-recevoir sur le fond qui épuise les recours Sur la forme, la haute instance
Gabon à l’ONU : la vice-présidence de Tassyla-Ye-Doumbeneny sous le feu des regards A la Une Par Oumou Salifou - 25 septembre 20260 La 81e Assemblée générale des Nations unies, qui s’est ouverte le 22 septembre à New York, marque un tournant diplomatique pour le Gabon. Désormais vice-présidente de l’instance onusienne, Libreville y occupe pour la première fois un siège au Bureau de l’Assemblée générale, un organe central où se jouent les grands arbitrages internationaux. Cette responsabilité inédite suscite déjà des réactions et soulève des interrogations sur les retombées concrètes pour le pays. Marie-Édith Tassyla-Ye-Doumbeneny, ministre gabonaise des Affaires étrangères, porte désormais la voix de Libreville au cœur de la diplomatie mondiale. En représentation directe du président Brice Clotaire Oligui Nguema, sa mission va bien au-delà de la simple participation : elle incarne la volonté du Gabon de s’affirmer sur la scène internationale et
Bon voisinage et sécurité en afrique : le pari diplomatique du Bénin débattu à new york A la Une Par Oumou Salifou - 25 septembre 20260 Lors de la 81e Assemblée générale des Nations unies à New York, le Bénin a marqué un tournant en présidant une session décisive du Conseil de paix et de sécurité (CPS) de l’Union africaine. Cette rencontre ministérielle, tenue le 23 septembre 2026 sous la direction de la Ministre des Affaires étrangères Corinne Amori Brunet, a fait de la coopération transfrontalière la pierre angulaire d’une réponse collective face aux menaces sécuritaires qui traversent le continent. Une approche innovante pour des frontières plus sûres Placée sous le thème « Bon voisinage et réponses régionales aux défis en matière de sécurité et de terrorisme en Afrique », cette session a réuni des représentants de pays africains, d’organisations régionales et de partenaires internationaux. L’idée centrale défendue
Sénégal : Diomaye Faye maintient l’option dissolution face à Sonko — réactions et enjeux A la Une Par Ali Mahamane - 24 septembre 20260 Le président Bassirou Diomaye Faye assume pleinement sa rupture avec Ousmane Sonko tout en laissant planer l’éventualité d’une dissolution de l’Assemblée nationale. Une déclaration qui suscite déjà des réactions contrastées au Sénégal et relance le débat sur l’avenir politique du pays. Une rupture politique assumée et ses conséquences immédiates Bassirou Diomaye Faye n’a pas seulement acté la fin de sa collaboration avec Ousmane Sonko : il a transformé cette rupture en un levier politique. Interrogé lors d’un passage médiatique à New York, il a clairement indiqué que la dissolution de l’Assemblée nationale, où son ancien allié préside désormais les débats, restait une option constitutionnelle ouverte. « Pourquoi exclure une prérogative dont la Constitution nous investit ? », a-t-il lancé, sans