Ousmane Sonko durcit le ton sur la législation contre l’homosexualité au Sénégal Politique Par Oumou Salifou - 22 mai 202624 septembre 20260 Enregistrer en PDFÉcouter la lecture2 min×1 Le Premier ministre Ousmane Sonko a réitéré avec fermeté la position de l’exécutif concernant le renforcement du cadre législatif lié à l’homosexualité au Sénégal. Cette prise de parole s’inscrit dans une volonté affichée de clarifier les orientations politiques nationales face à un débat sociétal majeur et de garantir une application stricte des textes en vigueur.Une application rigoureuse et impartiale de la loiLe chef du gouvernement a insisté sur le fait que la justice doit s’appliquer de manière uniforme à tous les citoyens, sans distinction de rang social. Selon lui, il est impératif que les textes de loi conservent leur caractère impersonnel. Il a martelé qu’aucune protection ne sera accordée aux personnalités influentes, qu’il désigne comme étant au cœur des préoccupations, soulignant que la rigueur législative doit s’exercer pleinement pour tout individu reconnu coupable d’infraction.Ousmane Sonko a également porté un regard critique sur la gestion des autorités précédentes. Il estime que l’ampleur actuelle de la situation est la conséquence directe d’une passivité passée. Pour le Premier ministre, si des mesures fortes avaient été instaurées par les régimes antérieurs, ce phénomène n’aurait pas pris une telle dimension dans la société sénégalaise.Refus des pressions internationales et souveraineté nationaleFace aux réactions émanant de l’étranger, Ousmane Sonko s’est montré inflexible. Il a fustigé les critiques venant de l’Occident, pointant particulièrement la France, et a affirmé que le Sénégal n’avait aucune leçon de morale à recevoir de l’extérieur. Dans une dynamique de défense des valeurs nationales au sein de l’actualité panafricaine, il a rappelé que la souveraineté du pays prime sur les jugements étrangers.Enfin, le chef du gouvernement a écarté toute possibilité de pause ou de moratoire dans le processus législatif, malgré les tentatives d’interférence de certains intellectuels du continent. La position officielle reste inchangée : la loi sera appliquée sans aucune concession ni délai supplémentaire. Par Oumou Salifou — Grand reporter Fils d'actualité (RSS)Ajoutez nos flux XML à votre agrégateur RSS (Feedly, Inoreader, Thunderbird...)PolitiqueTous les articles