Le Tchad quitte la CPI, dénonçant une justice « à géométrie variable » International Par Ali Mahamane - 28 juillet 202624 septembre 20260 Enregistrer en PDFÉcouter la lecture1 min×1 Le gouvernement tchadien rejoint les critiques envers la Cour pénale internationaleLe Gouvernement de la République du Tchad a officiellement notifié, le 27 juillet 2026, au Secrétaire général de l’Organisation des Nations Unies, sa décision souveraine de se retirer de la Cour pénale internationale (CPI). La décision est prise en raison d’un bilan jugé insatisfaisant de la juridiction internationale.Les autorités tchadiennes accusent la CPI d’une « sélectivité indéniable » ciblant principalement le continent africain. Selon les statistiques publiées par la CPI, 33 États africains sont parties au Statut de Rome et ont ouvert des enquêtes, mais la plupart ne mènent pas à un verdict définitif.Le gouvernement tchadien réaffirme son attachement à la lutte contre l’impunité des auteurs des crimes les plus graves, mais estime que les juridictions nationales et les mécanismes judiciaires africains disposent désormais de capacités croissantes pour assumer pleinement cette mission.Un retrait « souverain »Le gouvernement tchadien justifie son retrait du Statut de Rome en soulignant que l’efficacité de la CPI est demeurée limitée et à géométrie variable au regard des attentes qui avaient présidé à sa création. Par Ali Mahamane — Reporter Fils d'actualité (RSS)Ajoutez nos flux XML à votre agrégateur RSS (Feedly, Inoreader, Thunderbird...)InternationalTous les articles