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Le Burkina Faso condamne Canal+ pour la non-diffusion gratuite de sa télévision nationale

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Le dernier entretien accordé à la radiotélévision nationale par le capitaine Ibrahim Traoré, le 2 avril 2026.

Le gouvernement du Burkina Faso a récemment exprimé une vive réprobation à l’égard de Canal+, le géant de la télévision payante. La raison de cette condamnation réside dans la non-diffusion gratuite de la Radiodiffusion Télévision du Burkina (RTB), la chaîne de télévision nationale, par l’opérateur.

Cette prise de position ferme de Ouagadougou met en lumière l’importance que les autorités accordent à l’accessibilité de l’information publique pour l’ensemble des citoyens burkinabè. La télévision nationale joue un rôle crucial dans la diffusion des nouvelles et des programmes éducatifs, et sa disponibilité pour tous est considérée comme essentielle.

La controverse soulève des questions fondamentales sur les responsabilités des diffuseurs internationaux face aux exigences d’accès aux médias d’État dans les nations africaines. Le Burkina Faso, en insistant sur la diffusion gratuite de sa chaîne publique, réaffirme sa souveraineté sur l’espace médiatique et sa volonté de garantir un service public audiovisuel étendu, une thématique récurrente dans l’actualité panafricaine.

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Ali Mahamane
Journaliste
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