E-verbalisation au Burkina Faso : une avancée majeure pour la sécurité routière
e-verbalisation au Burkina Faso : une avancée majeure pour la sécurité routière
Douze heures après son activation officielle, le dispositif de e-verbalisation au Burkina Faso confirme déjà son efficacité. Dès le 1er août à minuit, le système a commencé à enregistrer automatiquement les infractions au Code de la route. Le ministre de la Sécurité, Mahamadou Sana, s’est rendu au Centre de supervision de la vidéoprotection pour évaluer en direct les premiers résultats, accompagné du Directeur général des Transmissions et de l’Informatique, Zakaria Hebie.
Des chiffres qui parlent : plus de mille infractions en une demi-journée
Le bilan est impressionnant : en seulement douze heures, 1 099 infractions ont été recensées. Parmi elles, on retrouve des manquements fréquents comme le non-port de la ceinture de sécurité, le franchissement des feux rouges, les excès de vitesse ou encore l’usage du téléphone au volant. Cinq conducteurs ont d’ores et déjà réglé leur amende via la plateforme FASO ARZEKA, preuve que le système fonctionne sans délai.
Une innovation saluée par les autorités
Le ministre Sana a tenu à souligner le professionnalisme des équipes techniques impliquées dans ce projet. Leur travail a permis de déployer rapidement un outil numérique au service de la sécurité publique. Pour le gouvernement burkinabè, cette initiative illustre clairement sa volonté d’exploiter les technologies modernes pour renforcer la prévention et la répression des infractions routières.
Le message est sans ambiguïté : le respect strict du Code de la route reste la meilleure façon d’éviter les contraventions et, surtout, de réduire les risques d’accidents. Avec cette avancée, le Burkina Faso s’inscrit dans une dynamique de modernisation de ses infrastructures routières et de sécurisation de ses axes.