Coupe du monde 2026 : l’espagne en finale face à l’argentine, la France termine quatrième
Coupe du monde 2026 : l’Espagne en finale face à l’Argentine, la France termine quatrième
La Coupe du monde 2026 s’achève aujourd’hui avec une finale 100% inédite entre l’Espagne et l’Argentine, deux géants du football mondial qui n’ont encore jamais croisé le fer pour le trophée suprême. Avant ce choc, la France a tiré sa révérence en terminant à la quatrième place après une défaite face à l’Angleterre en petite finale.
La France termine quatrième après un match fou face à l’Angleterre
La France a connu une fin de tournoi particulièrement mouvementée. Battue 4-6 par l’Angleterre en petite finale à Miami, les Bleus quittent la Coupe du monde 2026 sur une note amère. Malgré un retour spectaculaire en seconde mi-temps (3-4) porté par deux buts de Kylian Mbappé, les hommes de Didier Deschamps n’ont pu empêcher les Anglais de s’imposer. Mbappé, avec 10 buts au compteur, termine meilleur buteur du tournoi et bat le record de Lionel Messi (21 buts) pour devenir le plus grand buteur de l’histoire des Coupes du monde.
Didier Deschamps, qui quitte la sélection après 14 ans de règne, a vu son équipe réaliser un parcours remarquable : finaliste en 2022, championne du monde en 2018 et désormais quatrième en 2026. Un bilan de 120 victoires, 35 nuls et 30 défaites en 185 matchs qui restera dans l’histoire du football français.
L’Argentine vise le doublé historique face à l’Espagne
Ce soir à New York (21h, heure française), l’Argentine affronte l’Espagne en finale. Une affiche inédite qui pourrait voir l’Albiceleste réaliser un exploit historique : remporter deux Coupes du monde consécutives, ce que seul le Brésil (1958-1962) et l’Italie (1934-1938) ont réussi. Sous la houlette de Lionel Messi, qui vise un huitième Ballon d’Or, l’Argentine peut compter sur la meilleure attaque du tournoi (19 buts marqués).
Face à elle, l’Espagne, finaliste surprise mais redoutable, a impressionné par sa solidité défensive (6 clean sheets en 7 matchs) et sa maîtrise collective. Avec seulement un but encaissé en phase finale (contre la Belgique en quart), la Roja a su imposer son jeu, comme en témoignent les 694 passes réussies par Rodri, élu Ballon d’Or 2024.
Les chiffres clés du dernier baromètre européen
- 1 but encaissé par l’Espagne en phase finale, un record de solidité défensive.
- 19 buts marqués par l’Argentine, la meilleure attaque du tournoi.
- 10 buts pour Kylian Mbappé, nouveau recordman des buts en Coupe du monde.
- 6 clean sheets pour l’Espagne, qui confirme son statut de référence défensive.
Des déclarations marquantes après la petite finale
À l’issue du match contre l’Angleterre, les joueurs français ont tenu à saluer l’héritage de Didier Deschamps. Adrien Rabiot et Kylian Mbappé ont tenu à souligner : « On aurait aimé finir sur une victoire pour le coach, mais ce match ne ternit pas son image… Ce match ne va pas entacher la légende de Didier Deschamps. »
Le sélectionneur, visiblement ému, n’a pas souhaité s’étendre sur la défaite mais a tenu à mettre en avant « la belle aventure » vécue avec les Bleus. Bien que son avenir soit incertain, son départ laisse présager une page passionnante de l’histoire du football français.
Une finale historique entre deux géants du football
L’Argentine et l’Espagne ne se sont affrontées qu’à 14 reprises dans leur histoire, avec un bilan parfaitement équilibré (6 victoires pour chaque équipe). Leur dernier duel en 2018 s’était soldé par un cinglant 6-1 en faveur des Espagnols, un match marqué par l’absence de Messi, blessé. Cette fois, le meneur argentin sera bien présent sur le terrain, prêt à écrire une nouvelle page de légende.
Les deux nations, riches de 3 titres mondiaux (2 pour l’Argentine, 1 pour l’Espagne) et de nombreux trophées continentaux, s’affrontent pour la première fois en finale de Coupe du monde. Une rencontre à ne manquer sous aucun prétexte pour les amateurs de football.
Un contexte politique particulier
La finale prend une dimension supplémentaire avec la présence attendue de Pedro Sanchez, Premier ministre espagnol, et de Donald Trump dans les tribunes du MetLife Stadium. Une cohabitation pour le moins tendue depuis que l’Espagne a refusé de soutenir les frappes américaines contre l’Iran et critiqué les positions atlantistes de Washington. Une parenthèse sportive pour tenter d’apaiser des relations diplomatiques plus que fragiles.
Côté argentin, le président Javier Milei a choisi de regarder le match à la télévision, « par superstition », perpétuant un rituel qui a porté chance à l’Albiceleste jusqu’ici.