Affaire ndiaga seck : ousmane sonko victime d’une campagne de dénigrement déguisée ?
L’arrestation du figure politique Ndiaga Seck, inculpé pour des faits présumés d’acte contre nature et écroué à Louga, suscite un vif débat au Sénégal. Cette procédure judiciaire, encore en cours, a rapidement été instrumentalisée sur les plateformes numériques, où certains tentent d’associer son dossier à celui d’Ousmane Sonko, Premier ministre en exercice.
Une manipulation politique dénoncée par les acteurs de la société civile
Babacar Ba, président du Forum des justiciables, a vivement réagi face à ces manœuvres qu’il qualifie de tentative de discrédit organisée. Pour lui, ces tentatives de lien entre les deux affaires relèvent d’une stratégie malveillante visant à nuire à l’image d’une institution clé du pays.
« En tant que Premier ministre, Ousmane Sonko représente l’autorité gouvernementale. Il est donc inacceptable de chercher à entacher sa réputation par des suppositions infondées », a-t-il affirmé. Selon Babacar Ba, l’affaire Ndiaga Seck ne doit en aucun cas servir de prétexte pour discréditer une personnalité politique ou influencer l’opinion publique.
Un rappel des principes d’un État de droit
Le président du Forum des justiciables a rappelé que de telles pratiques, fondées sur des spéculations, sont contraires aux valeurs d’un État de droit. Pour lui, la justice doit suivre son cours sans être entravée par des campagnes de désinformation ou des tentatives de manipulation.
Cette prise de position met en lumière les enjeux de la transparence et de l’intégrité dans le traitement des affaires judiciaires en Afrique, où les débats publics sont souvent polarisés par des interprétations partisanes.