Paul nsapu alerte sur l’écart alarmant des droits humains entre Kinshasa et l’est de la rdc Société Par Ali Mahamane - 3 juin 202624 septembre 20260 Enregistrer en PDFÉcouter la lecture2 min×1 paul nsapu alerte sur l’écart alarmant des droits humains entre Kinshasa et l’est de la rdc société Lors d’un Space live organisé mardi par Stanis Bujakera Tshiamala, Paul Nsapu, président de la Commission nationale des droits de l’homme (CNDH), a dressé un bilan contrasté de la situation des droits fondamentaux en République démocratique du Congo sous la présidence de Félix Tshisekedi. Si des progrès législatifs sont reconnus, l’analyse révèle deux réalités bien distinctes selon les régions. Dans les zones placées sous l’autorité directe de Kinshasa, il met en lumière des violations structurelles des droits civils et politiques, ainsi que des atteintes aux droits économiques et sociaux : droit au travail, à l’éducation ou encore à la santé. Selon lui, ces manquements s’inscrivent dans la continuité des dysfonctionnements de régimes précédents, caractérisés par un déficit chronique de développement et une détérioration des conditions de vie des populations. La situation prend une tournure dramatique à l’est du pays. Dans les provinces du Nord-Kivu, du Sud-Kivu et une partie de l’Ituri, Paul Nsapu évoque un noyau dur de violations des droits humains : droit à la vie, sécurité individuelle, libertés fondamentales. Il impute cette dégradation à plusieurs facteurs, notamment la présence de l’armée rwandaise et l’activité de ses alliés locaux, dans des territoires échappant au contrôle des autorités congolaises. Par Ali Mahamane — Reporter Fils d'actualité (RSS)Ajoutez nos flux XML à votre agrégateur RSS (Feedly, Inoreader, Thunderbird...)SociétéTous les articles
société Lors d’un Space live organisé mardi par Stanis Bujakera Tshiamala, Paul Nsapu, président de la Commission nationale des droits de l’homme (CNDH), a dressé un bilan contrasté de la situation des droits fondamentaux en République démocratique du Congo sous la présidence de Félix Tshisekedi. Si des progrès législatifs sont reconnus, l’analyse révèle deux réalités bien distinctes selon les régions. Dans les zones placées sous l’autorité directe de Kinshasa, il met en lumière des violations structurelles des droits civils et politiques, ainsi que des atteintes aux droits économiques et sociaux : droit au travail, à l’éducation ou encore à la santé. Selon lui, ces manquements s’inscrivent dans la continuité des dysfonctionnements de régimes précédents, caractérisés par un déficit chronique de développement et une détérioration des conditions de vie des populations. La situation prend une tournure dramatique à l’est du pays. Dans les provinces du Nord-Kivu, du Sud-Kivu et une partie de l’Ituri, Paul Nsapu évoque un noyau dur de violations des droits humains : droit à la vie, sécurité individuelle, libertés fondamentales. Il impute cette dégradation à plusieurs facteurs, notamment la présence de l’armée rwandaise et l’activité de ses alliés locaux, dans des territoires échappant au contrôle des autorités congolaises.